dimanche 30 janvier 2011

De McDonald's, courte note


Tiens, je l'écris enfin cette note. Pour tout vous dire, c'est la même chose à chaque fois. A chaque fois que je vais chez Mc Do, je me dis "ben dis donc, c'est quand même pas mal !".
Oui, franchement, c'est pas mal. Bien évidemment, vous choisirez de prendre à emporter pour éviter le désagrément hautement probable de déjeuner non loin d'une table d'ados parlant trop fort de sujets d'une vacuité abyssale risquant de vous couper l'appétit.
Donc, on est chez soi. On mange son Mac Deluxe. Et on se régale. C'est savoureux les amis. Et les frites ? Mention très honorable. L'ensemble n'est pas trop gras ou trop salé comme on pourrait trop souvent le penser.
Esthétiquement, le burger a même belle allure et la frite, et bien, elle est faite de pommes de terres, aucun doute (comprendre, ça fleur bon la patate !).
Soyons lucides : des frites faites de pommes de terre fraiches coupées au couteau jouent dans une autre division, mais Ronald s'en sort néanmoins très bien.

Voilà, c'est dit.

nm.

samedi 29 janvier 2011

De la révolution de Jasmin, des neocons, du droit d'ingérance, de faire du business avec la Chine


La contagion du soulèvement démocratique au maghreb démontre par les faits que le néoconservatisme qui théorisait l'introduction de la démocratie au moyen-orient avec le recours éventuel de la force est une idéologie aujourd'hui caduque.

C'est tant mieux sans doute, car l'idée de "libérer" des peuples en mettant en place une force d'occupation et en laissant ces mêmes peuples au second rôle de la prise en main de leur destinée politique a toujours eu quelque chose d'absurde. Mais après tout si ça avait marché ... Mais ça n'a pas fonctionné, confère la situation irakienne.

Aussi, quel soulagement de voir chaque jour les peuples tunisiens et égyptiens décider de leur présent politique.

La Tunisie et l'Egypte on toujours bénéficié de la bienveillance des pays occidentaux. Ca n'a pas empêcher le mouvement légitime du soulevement démocratique auquel nous assistons. A méditer quand il s'agit de considérer les critiques qu'on doit faire, ou ne pas faire à l'encontre des droits de l'homme en Chine par exemple. La real politik passera cher lecteur. Réjouissons-nous, on peut faire des affaires sans se soucier de morale. Car la démocratie et les droits de l'homme n'ont que faire de l'opinion internationale. Quelle soit critique ou bienveillante. C'est le peuple qui décide ou pas de prendre son destin en main.
nm.

mercredi 26 janvier 2011

De "Prise directe", l'émission de France 2 présentée par Béatrice Schönberg


Une note imprévue. Car pour tout vous dire, il était plus qu'imprévu que je regarde (en diagonale, certes) cette émission de France 2 qui est passée hier soir à 20h35. Une sacré mine cette émission.
Allez, on va balancer. D'abord le sujet choisi pour une émission dont l'ambition est d'être "Une émission en prise avec la société, sur les sujets qui font la Une et passionnent les Français. Reportages, débats, révélations, polémique… L’Evénement, un mardi par mois, sur France 2".

Le sujet ? L'aristocratie . Avec pêle-même, les mariages princiers de Kate Middleton et du prince William et de Charlene Whitstock et du prince Albert, les aristos entrepreneur de la marque de prêt-à-prter masculin "Vicomte Arthur" ou un un sujet sur des châtelain désargenté de province.
On sent que ça voler très haut. Mais après tout, le service public a sans doute dans son cahier des charges de proposer des sujets "divertissant".
Certes. Mais vous pouvez me croire, les débats sur le plateau furent au-delà de toute rédemption. Les invités ?

Stéphane Bern. Sympathique, vif, souriant, il est agréable, tiens le rôle qu'on lui demande de tenir : le gentil supporter du cénacle aristocratique.

La patronne de la rédaction de "Point de Vue". Plus sophistiquée dans son approche, plus précise. Elle aussi, plutôt pas mal dans le rôle qu'on attend d'elle.

Itou pour un Thierry Ardisson dans le costume de l'homme en noir, très véhément pour défendre le modèle monarchique, drôle et caustique.

Et là, vous allez me dire, "So what" ? Hummm

Tasha de Vasconcelos. Un ancien top model brésilien de sang aristocratique qui vient de sortir un bouquin sur sa vie (!). Et là, perso, je bugge : comment cette cruche (et je pèse mes mots) peut- elle se faire inviter sur des plateaux de télévision ?????
Certes, la plastique est conforme à l'ancienne profession de la dame. Mais écrire un bouquin à sa propore gloire pour décrire par le menu son engagement humanitaire, c'est tout de même fort de café. Quant à sa passionnante contribution au débat d'hier ? Il s'est agit de répéter au moins trois fois : "le prince Charles est un homme très beau" (rien à vois avec la question posée), "je suis une amie personnelle d'Albert de Monaco" (yesssssss), "je suis monégasque" (sans dec' ?), "l vrai noblesse ce sont les actions que l'on mène, et justement j'en parle dans mon livre" (ta gueule !!!!!!!!!!!!!!!!!). Du coup, sur le plateau, tout le monde était embêté lorsqu'elle prenait la parole. Moi aussi, sur mon canapé, j'étais embêté. La télécommande était trop loin pour que je zappe. Le pompom : France 2 nous la joue émission En direct. Ben, on s'en serait bien passé. Outre que sur ce coup là, cela n'a aucun intérêt, il devient impossible de couper Tasha au montage !

Et une autre perle ? Le Prince Jean de France. Il est bien gratiné lui aussi. De toute évidence il était supposé jouer le rôle de l'homme très courtois, riche de sagesse, de l'héritage de l'histoire de la France, le rôle d'un homme modéré du XXIe siècle. Bamm, C'est râté. Au delà de son physique aux chromosomes sui semblent très fatigués, il nous aréservé quelques perles.
A la question totalement hallucinante de Béatrice Schönberg "Qu'avez-vous fait lors de l'anniversaire de l'assassinat de Louis XVI le 21 janvier dernier ?"

Parenthèse : Je pense que Delarue a du laisser trainé sa coke en coulisse, c'est pas possible autrement. L'assassinat de Louis XVI, elle est bonne celle-ci !

Bref. Le prince est touché par cette question et explique qu'il est allé à St Germain l'Auxerrois pour une célébration où toute sorte de gens étaient venus se recueillir. Ha oui, qui ? Des Princes, des aristocrates, des monarchistes, et même (attention, il cherche ses mots, et m'est avis que l'envie de parler de roturier le gratte très fort) ... des gens du peuple. Ben dis donc, il swingue le prince.

Rebelote, tout le monde est gêné sur le plateau. On est pas près de voir revenir la monarchie avec un benêt pareil !

Vivement la prochaine édition de cette émission.

nm.

Ps : pour rigoler aller ici. Quelle humilité ...

mardi 18 janvier 2011

De Julian Assange, de Marvel, courte note


Wikileaks. Tant et tant de commentaires, de débats dans la presse, sur le net bien évidemment, dans les cabinets ministériels du monde entier.

Julian Assange est-il le bien ou le mal absolu ? Le transparence de Wikileaks est-elle l'expression d'un totalitarisme ou bien de la liberté absolue ? héhéhé, bien malin qui a une réponse. La réponse n'existe sans doute pas cher lecteur.

En voyant tout à l'heure Assange présenter son futur nouveau coup d'éclat (il promet de révéler l'identité de pas moins de 2000 politiques et hommes d'affaires, milliardaires qui ont tenté d'échapper à la fiscalité de leurs pays) en plein coeur de Londres alors qu'il est assigné en résidence, j'ai eu une révélation.

Le monde entier suit les aventures de ce type. Il fascine. Il divise. Il magnétise. Il est tout puissant et il se joue des règles. Ce type est un super héros Marvel. Mêmes modes opératoires, même manichéisme des luttes (bien contre mal, liberté contre censure ...), sans doutes même ambiguité des ressorts personnels qui guident ses actions.

Et le public en redemande, agacé et espérant en même temps que le bonhomme en rajoute avec ses super-pouvoirs.

Bien malin celui qui peut dire si Superman resistera à la kriptonite.

nm.

dimanche 16 janvier 2011

Du restaurant 39 V, dans le 8ème arrondissement, à Paris


Une table qui a ouvert il y a un peu plus de 2 mois. A l'angle de l'avenue George V et de la rue Quentin Bauchard. Hep ! Inutile de vous inquiéter si vous ne voyez pas de salle de restaurant en arrivant : vous tomberez sur le Sony Store et c'est très normal. Le lieu est caché. Perché au sixième étage, sur les toits.

Entrée incognito. Une jeune hotesse ambiance New-York Fashion quand tu nous tiens vous accueille et vous propulse dans l'ascenseur. Ben dis donc, c'est assez beau. Déco très réfléchie. Depuis les couverts, les formes des assiettes, un bar, une cuisine visible de la salle qui tourne autour de la cour de l'immeuble où le restaurant s'est posé. On se croirait décidément dans une adresse branchée de New York.

Le chef ? Frédéric Vardon, un ancien "cadre" de Ducasse. Bon, ça rassure mais souvenez vous ...

La carte ? Elle est super. Appétissante, agrémentée d'un menu degustation à 85 €, ce qui est très raisonnable. Mention spéciale pour la carte des vins. Et pour la sympathique sommelière. Pourquoi une mention spéciale ? Parce que dans la plupart des adresses qui souhaitent compter, on est assez rarement déçus par la cave mais Dieu que les prix peuvent être dissuasif. Ici, les bouteilles commencent à 29 € et le choix des vins au verre est assez complet pour un amateur éclairé.

Et l'assiette ? Alors ? C'est bien, c'est franchement bien. Mais, on suppose qu'elle peut être encore meilleure. L'une des convives avec qui j'ai partagé ce dîner m'a confié après le dessert. "C'était bien, mais ce n'est pas Lameloise !" C'est vrai dear lady, mais c'est déjà très très bien. On passe un excellent moment. Alors, il faut y aller chers amis !

nm

samedi 8 janvier 2011

De "Hugo & Victor", dans le septième arrondissement de Paris, suite de la série "Pâtisseries parisiennes"


Pâtisseries parisiennes, deuxième. Clap.

Après la Pâtisserie des rêves, "Hugo & Victor". Oubliez tout ce que vous connaissiez en matière de service dans une pâtisserie. Voilà un lieu qui repousse aussi loin que possible tous les concepts de sophistication pseudo classieuse pseudo bon goût blabla blabla blabla.

Ben oui. De l'extérieur vous pensez avoir affaire à une bijouterie. A l'intérieur le décor confirme l'immense égo du lieu qui de toute évidence a été pensé pour s'adresser à un public qui se sentira hyper flatté de fréquenter un lieu aussi hype. Ben oui, à l'intérieur il y a des dessins de livres aux murs (des livres ? Ben oui, Hugo & Victor ... Victor Hugo, ça vous rappelle pas un barbu qui aurait écrit Les Misérables ?). Ego ? Ho que oui. Les gâteaux sont présentés comme on présenterait des montres chez Chronopassion ou chez Patek. Tout un decorum qui fait passer Pierre Hermé pour un vulgaire boulanger de province. Bref, rien de très séduisant, une caricature destiné aux Nespresso.

Mais mais mais ... Hugues Pouget a été chef plusieurs années chez Guy Savoy et ses créations sont à tomber par terre. C'est exceptionnel. Voilà, le concept est prétentiard mais mon Dieu, que c'est bon. C'est tout ce dont on peut rêver. Léger, créatif, savoureux, pas prétentieux (pour le coup). Wahou, c'est une sacré sensation. Isaac a testé pour vous la buche de Noël au pamplemousse : 20/20. Isaac ne reculant devant rien, il a testé pour vous le "Hugo caramel", un truc de dingue : 20/20.

Moralité : on oublie la pitrerie du concept et on se régale.

nm.

vendredi 31 décembre 2010

De la promesse de ne pas augmenter les impôts et le faire néanmoins, ça pique !


Faut-il rappeler ici la liste longue comme un hiver sibérien de l'augmentation des impôts et taxes prévue en 2011 ?

Oui, prenons quelques instants.

D'abord, l'impôt sur le revenu.

On rappelle le discours tenu par le gouvernement : "Pas de hausses d'impots, uniquement des ajustements de niches fiscales". Or c'est faux puisque la plus haute tranche est passée de 40% à 41%. Premier mensonge flagrant. Car après tout, en période de crise on peut comprendre une telle augmentation. Mais non. Par habitude, on préfère mentir. C'est tellement plus amusant.


Hausse de la TVA sur le triple play. On passe l'ensemble à 19,6%. On rappelle le discours tenu par le gouvernement : "Pas de hausses d'impots, uniquement des ajustements de niches fiscales". Ha, ben tiens la TVA c'est une niche ? Heuh, je ne sais pas ...


Hausse des impots sur les plus values :

Plus-values boursières : Taxées à partir de janvier dès le 1er euro et quel que soit leur montant : prélèvement forfaitaire libératoire de 19 % (versus 18% aujourd'hui)et prélèvements sociaux de 12,3 % (versus 12,1% aujourd'hui).


Plus-values immobilières : Hors résidence principale, elles sont taxées à 19 % au lieu de 16 %.


Stock-options : La contribution payée par le bénéficiaire sur le gain de la levée d'option passe de 2,5 % à 8 % en 2011. Les plus-values de stock-options seront imposées à 41 %, contre 40 % aujourd'hui.


Hausse des impots sur les dividendes :

Les ménages peuvent choisir de faire imposer leurs dividendes et leurs intérêts à un taux fixe (le prélèvement forfaitaire libératoire de 18 %) ou au barème de l'impôt sur le revenu. Pour les dividendes et intérêts perçus en 2010, imposés en 2011, le prélèvement forfaitaire libératoire passe à 19 %. Les ménages ayant opté pour le barème voient disparaître un avantage spécifique, le crédit d'impôt de 50 % sur les dividendes.



Convaincus chers lecteurs ? Il n'y aura pas de hausses d'impôts en France, c'est promis ! Tout au plus des réajustements seront opérés sur les niches fiscales. Ha bon, lesquelles alors ?


Vingt-deux niches seront rabotées : le taux de réduction d'impôt qu'elles offrent et leurs plafonds seront réduits de 10 % à compter de l'imposition des revenus de 2011. Sont notamment concernés le Scellier pour l'investissement locatif, les niches Dom-Tom (à l'exception du logement social outre-mer qui échappe au rabot) et le crédit d'impôt pour les équipements de la maison en faveur du développement durable. Ainsi, la réduction d'impôt pour chaudières à condensation passe de 25 % à 22 %, celle des pompes à chaleur de 40 % à 36 %, etc. La liste des équipements donnant droit au crédit d'impôt sera réduite par circulaire.


S'agissant des familles, finito l'avantage fiscal lié au mariage et les particuliers qui emploient une personne à domicile peuvent payer les charges sociales au régime réel (les charges sont calculées sur le salaire réel de l'employé) ou au forfait (les charges sont calculées comme si l'employé était au smic). Au régime réel, les employeurs bénéficiaient d'un abattement de charges sociales de 15 %.


etc. etc. etc.


Convaincus ? Vous en voulez encore ?


Les contrats d'assurance-maladie complémentaires dits «responsables» (respectant certains critères de remboursement) subiront à partir de 2011 une taxe de 3,5 %. Une hausse d'impôt payée par les assureurs mais que ces derniers pourraient répercuter aux assurés.


Les personnes vivant seules et ayant élevé seules leurs enfants pendant moins de cinq ans verront leur demi-part disparaître au titre de l'imposition de leurs revenus de 2013. Soit un sursis d'un an par rapport à ce qui avait été décidé fin 2008.



Conclusion ? Nous avons ici milité à plusieurs reprises pour l'adoption de mesures d'économie aussi il ne s'agit pas de critiquer les hausses de taxes pour le plaisir. Mais que ne dit-on pas la vérité ? Mais que ne fixe-t-on des échéances pour revenir à des niveaux d'imposition plus doux.


Oui les impôts augmentent en France en 2011. Et il est plus que pénible de supporter la réthorique gouvernementale qui nous explique rien n'augmente et que les niches fiscales ne sont pas des impots, c'est ridicule. D'autant plus ridicule que la raison d'être des niches est de suplléer, et c'est plutôt malin, à des défaillance de l'état. C'est le pourquoi de Scellier ou de l'emploi à domicile. Réduisant les niches, l'état rattrape-t-il dans le même temps son retard sur les logements sociaux ou les services à la personne ?


Oui, les impots augmentent en 2011. Pourquoi ? Parce que le pays est mal géré depuis plus de 30 ans. Est-ce au contribuable de payer ? A qui d'autre ? (nous pourrions envisager une guerre territoriale pour piller un pays et rembourser nos dettes remarquez ! cela justifierait le budget de l'armée de 30 Milliards hors pensions)

Humm. Bonne année !


nm.


Note : le dessin très frais illustrant cette note est tiré de Charlie Hebdo, rendons à César ...

mardi 28 décembre 2010

De l'agenda culturel 2011, de la ré-ouverture du musée du Luxembourg, de Cranach l'Ancien


Le début de l'année 2011 va être marqué par la ré-ouverture du musée du Luxembourg, à Paris. Fermé depuis plusieurs mois pour cause de contrat rompu avec l'ancien exploitant, le musée attenant au Sénat a confié à la RMN sa gestion. Et c'est Lucas Cranach l'Ancien qui ouvre le bal le 09 Février. Le maître de Wittenberg est décidément à l'honneur à Paris puisque le Louvre est parvenu à réunir le million d'Euros qui lui manquait pour boucler l'aquisition des "trois graces", oeuvre de 1531, mise en vente par un collectionneur privé qui en voulait 4 millions d'Euros. Le tableau étant sur le sol français, le Louvre avait pu préempter cette pièce. Il ne lui restait plus qu'à réunir les 4 millions avant le 31 janvier 2011. Pari réussi.

Pour préparer cette exposition évènement sur Cranach, on recommandera la lecture du "Cranach, peindre la grâce" à paraître aux éditions A Propos en janvier, très rare ouvrage en Français sur l'ami de Luther.

nm.

samedi 25 décembre 2010

De Noël, Joyeux Noël, exégèse d'Isaac


Très joyeux Noël à tous. Célébrons ensemble la bonne nouvelle de Noël. Dieu se fait homme les amis. Pas empereur de Rome, ou grand chef de guerre, non, non, non.

Petit enfant né dans une étable. Chauffé par le souffle de l'âne et du boeuf. Dieu s'incarne dans l'humilité et la fragilité de l'enfance. Un Dieu humaniste.

nm.

jeudi 23 décembre 2010

Des chocolats de Noël, A la mère de Famille


Vite. Hâte toi ami lecteur car le réveillon, c'est demain soir. Aussi, un petit conseil pour qui recherche une adresse de chocolatier. Ho, je vois d'ici chacun y aller de ses Hévin, Hermé, Maison du Chocolat, Patrick Roger et autres Fauchon. Alors, n'oublions pas "A la mère de famille".

Pas tendance, pas design. Depuis 1761, pensez-donc. Naîvement, je suspectais l'endroit d'être artificiel. Vous savez, ambiance à l'ancienne, à la Proust, mais en fait sans âme, sans histoire. Tout faux, Isaac. Pour m'en convaincre, il m'a suffit de pousser la porte du lieu. Et là, on est comme un petit enfant. C'est magique. Des guimauves, des roudoudous, des pralines, des pâtes de fruits, .... et plein de chocolats, gianduja, marrons glacés, calissons . Tout est joli, et tout est bon.


Les adresses ? 47 rue Cler , dans notre beau septième, rue du faubourg-montmatre (la boutique amirale), mais aussi dans le 6eme et le 17eme. Pour les non Parisiens, rdv sur la boutique en ligne.

nm.

vendredi 17 décembre 2010

De M, Ziggy, Johnny, Bercy, Jimmy, Keith, Mick


Wahou. Wahou. Wahou.

Tout simplement le meilleur concert qu'il m'ait été donné de voir et d'entendre. Devant Pulp, Oasis, Kézia Jones, Blur, les Gun's, Cure, Page et Plant, U2, even their satanic majesties themselves les Stones !

C'est un truc énaurme M en concert. Faut imaginer un garçon qui rêve à être une grande rockstar. Avec ses fringues de rockstar, une attitude de rockstar, un jeu de guitare digne de Hendrix, un charisme de folie, du rythme, de la soul. Un garçon qui rêve de tenue de scène héritées de Ziggy Stardust, de Roxy Music. Un garçon qui imagine tout ça dans ses songes d'enfant. Et boum, voilà M qui débarque. Et effectivement, tout ce qu'on peut attendre d'une méga rockstar est là, devant nous.

Les riffs de guitare, le son, le décor (décidément très Bowie). L'attitude extravertie. Des lunettes à Paillettes, des costumes incroyables. Hendrix, il est pas mort, il est là, devant nous. C'est un rêve et le prodige de M, c'est de ne pas nous réveiller pendant près de deux heures et demi de concert. Inception.

Jamais on ne se dit, bah, c'est de la comédie. On vit le truc. Toute la salle. 16 000 personnes en fusion. Et Johnny lui-même, que je voyais pour la première fois, est chauffé à blanc. Et balance un blues d'homme, Tanagra, tu me fous la gaule, yeahhh. Ben dis donc, c'est drolement bien.

Et je ne vous ai pas tout dit. L'inventivité de la mise en scène. C'est ... oui, c'est vraiment le meilleur concert de ma vie. De ces moments rares où on se régale davantage des chansons qu'on connait le moins, parce qu'on M la découverte, plutôt que de l'attente des chansons les plus 'reconnues'.

nm.

lundi 13 décembre 2010

De l'occupation de la France par des Musulmans en prière, par Marine Le Pen



Bah voilà une nouvelle occasion de rappeler une de nos lignes éditoriales forte. Au blog d'Isaac, on attend de la république, de l'état, de la nation, appelé comme vous voulez les édiles en charge des affaires du pays, on attend donc une société ouverte. Une société qui s'organise pour rendre meilleure la vie de ceux qui habitent en France.


Une société qui donnent à la deuxième plus grande communauté religieuse du pays des lieux de culte et qui ne stigmatise pas les malheureux parisiens condamnés à rouler en scooter.


Si on est scandalisé par les propos de Marine Le Pen, on doit militer pour la création de mosquée, de place de stationement de 2 roues à Paris et de places en crèches.

nm.

De Harry Potter et les reliques de la mort, part 1, courte note


Courte note ? Nous ferons court. C'est rudement bien ce film. Sombre, bluffant, avec des effets spéciaux vraiment magnifiques (de mieux en mieux àchaque épisode), parfois assez violent (attention aux petits lecteurs d'Isaac). Ben dis donc, on s'est régalé.

nm.

vendredi 10 décembre 2010

De Inception, sorti en DVD et Blu-Ray le 08/11/2010


Le journaliste : " Madame, je n'écrirai rien sur ce film, c'est une merde "
Odile : " Et si ça mérite une deuxième vision rappelez-moi hein ! "
Le journaliste : " Madame je vous pisse à la raie !
Odile : " Deray, Odile Deray, de toutefaçon c'est moi qui vous rappelle... "

in "La cité de la peur".


nm.

jeudi 9 décembre 2010

De Piotr Anderszewski, récital au théâtre des champs-élysées du 08 décembre 2010


Piotr comment ?? Tiens, je ne le connaissais pas ce monsieur. Un pianiste, sans doute polonais avec un nom aussi compliqué à lire (et à prononcer) pour un Français. Mais bon, le programme est alléchant, un peu en grand écart ; pensez, Bach et Schumann.
Malgré les conditions météo, hop, on se donne donc rendez-vous à 20h. Les rangs étaient un peu clairsemés. Quel dommage pour le soliste se dit-on que la salle ne soit pas au complet, mais bon, la neige à Paris ...
Mais, au fait, c'est curieux ce canapé sur la scène. Un type en robe de chambre noire boit un thé. la Steinway attend le le concertiste. Le public aussi. Mais voilà que le drôle de monsieur qui s'était installé "comme à la maison" se lève et entame la suite anglaise n°5 de Bach. !!
Wahou. Voilà un pianiste qui interprète Bach avec une sensualité aux antipodes d'une vision baroque très sèche et très métronométrée. C'est chaloupé. Romantique mais pour autant ça semble incroyablement naturel et très juste. On ne se dit pas "mais où est Bach ?"
Il est bien là. Au prix de quelques dissonances parfois. Piotr se les accorde. Ben oui, en réinterprétant le tempo de Jean-Sébastien on risque le précipice. Avec Piotr, on ne tombe pas, mais on se penche ... C'est très bon.
Et Schumann. Que je connais moins, et dont je ne saurais pas dire si ce que nous avons entendu de lui était tout aussi original que le traitement fait à Bach. Fut-ce bien ? Assurément.
Entracte.
Puis re Schumann. Et là, miracle, notre Piotr enchaîne directement sur la deuxième partition de Bach de la soirée. Et d'abord, on pense que le mouvement que l'on vient d'entendre est sans doute du Schumann citant Bach. Mais non, c'est un fondu enchainé. Et là, on rentre dans une dimension incroyable.
Bach, Bach, Bach. Piotr, Piotr, Piotr, comme un nouveau Glenn Gould.

nm.

mardi 7 décembre 2010

De l'avent, exégèse d'Ambrogio Lorenzetti


La période de l'avent, cher lecteur, ne doit pas se limiter à une frénétique course aux cadeaux. Nous y reviendrons d'ailleurs à l'occasion d'une note consacrée à cet épineux sujet.

La période de l'avent pose la question de l'incarnation. Le sens de Noël ?

Noël qui, aujourd'hui est la plus populaire des fêtes est-il le moment essentiel de la religion chrétienne ?

Vaste question ami lecteur qui mérite que nous nous y penchions (attention toutefois à ne pas tomber).

Ainsi, quel acte marque-t-il une rupture dans l'histoire ? L'annonciation ? L'incarnation ? La vie publique du Christ ? La crucifixion ? La résurection ?


Et si tout reposait sur l'annonciation ? L'essence de la foi chrétienne est l'amour inconditionnel de Dieu. Aussi l'annonciation est-elle peut-être la plus sensible des séquences du nouveau testament. D'autant plus signifiante si l'on admet que Dieu demande à Marie de bien vouloir l'accueillir. Ce que représente Ambrogio Lorenzetti dans le geste "d'autostoppeur" de l'ange de son annonciation. Ce geste signifie en effet la demande d'une charité.

La grâce est ainsi, de Dieu vers l'homme et ça, c'est l'incarnation, la vie de Jésus, sa mort et sa résurection. Mais aussi dans sa réciproque, dans l'acceptation de l'homme à la venue de Dieu. C'est très beau. Et sans doute une réflexion très profonde et admirablement interprétée par le Siennois.

C'est ça Noël.

nm.

dimanche 5 décembre 2010

De mymajorcompany, de Finery Scrawled


On a tant parlé de la crise de l'industrie musicale. Tant et tant. Que la France a inventé Hadopi (joli nom, loi inutile). Que la France doit supporter les états d'âme de Pascal Nègre (ha bon, il a une âme celui-là ?).

On tue le droit d'auteurs ; on tue dans l'oeuf les carrières de jeunes musiciens prometteurs. On peut dire que les cadres des majors ne furent pas en reste d'arguments pour en fait protéger les mirobolantes rémunérations qu'ils s'accordent et qu'ils accordent à leur superstars.

Foutaises chers lecteurs. Foutaises, foutaises et re-foutaises.

Nul part il n'est écrit qu'un musicien doit être multimillionaire. Nul part, il n'est écrit que les maisons de disques sont absolument indispensables à la création. Elle réclame une taxe pour survivre à Internet. C'est magique. Comme si les fabriquants de voitures à cheval avait réclamé une loi pour interdire le moteur à explosion. Tout cela n'a aucun sens. Ni moral, ni économique, ni historique. Bach, Mozart, Monteverdi, Puccini, Donizetti, Gerschwin, Armstrong, Glass. Pas de majors à l'horizon.

Petit prolégomène à mymajorcompany.com

Une bien bonne idée. Une "marketplace" où les artistes peuvent présenter leur travail, et où les internautes peuvent décider de produire ces artistes. Dès que 100 000 € sont récoltés, alors, le site produit l'album et de le fait distribuer. Une idée simple, un site plutot bien foutu.

Et un tuyau, le Finery Scrawled. Un groupe Made In France qui revendique et qui assume ses influences Beach Boys, Beatles, Kinks. Et j'oubliais Olivia Tremor Control (pour frimer !).

nm.

mercredi 1 décembre 2010

Du Chiberta, rue Arsène Houssaye, dans le huitième arrondissement à Paris


Voilà un avent qui commence plutôt bien. Le Chiberta. Curieux nom, et pour tout vous dire, un sobriquet qui ne me disait rien de bon jusqu'à aujourd'hui. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mystère ... En tout cas, voilà une adresse qui m'évoquait une pseudo adresse basque à destination de touristes errants sur les Champs en peine de cuisine pseudo-authentiquement régionale. Mais, non, rien de tout ça.

Le lieu ? Déco léchée et architecture globale signée Jean-Michle Wilmotte. C'est donc classieux. Un peu dans l'air du temps. Ambiance, ce qu'on attend d'un 1 Etoile michelin près des champs appartenant à la constellation d'un chef 3 étoiles, ici, Mr Guy Savoie. Vous me direz il y a pire ? C'est vrai.

L'accueil et le service ? Propre. Plutôt efficace. Sérieux. Allez, ça manque un peu de décontraction. Mais, au Chiberta, le midi, c'est plutôt ambiance déjeuner d'Affaires. Et des affaires faites par des messieurs que ça n'a pas l'aire d'amuser plus que ça de faire des affaires en déjeuner dans un restaurant très confortable. Ben alors, les mecs, faut changer de taff si ça vous barbe.

Bon, nous, les affaires, ça nous amuse. Surtout si on peut se taper la cruche avec une carte réalisée par Guy Savoy. On prendra pour accompagner du Volnay 2005 et un magnifique St Aubin Premier Cru 2008. Bene, bene.

Et on se pâme pour la digression autour de l'huître de Cancale : un entrée de folie les amis. On se régale d'une seconde digression mais autour du veau en primo piatto : elle est bonne celle-ci. Et en dessert, je cite "Biscuit pain de Gênes aux pommes façon Tatin glace caramel au beurre salé". Wahou. Wahou. Wahou. Tuerie ? Tuerie.

Il faut y aller. Oui. Le soir, peut-être, pour éviter les tristounets du midi. Et plutôt avec un compte en banque assez fourni, car l'addition est designé pour les notes de frais, si vous voyez ce que je veux dire.

nm.

samedi 27 novembre 2010

De l'Express, hors série, Le meilleur des montres 2011

Encore une note sur les toquantes ; et bien oui, que voulez-vous, ça m'évite de réfléchir aux déclarations papales sur l'usage du préservatif ou sur l'affaire Karachi.
Ne l'achetez pas ! Une raison à cela ? Au moins 2. Première raison (pas la plus essentielle : les articles ne sont pas d'une grande richesse. On apprend pas grand chose.

Deuxième raison. Et là, cher lecteur, on touche au coeur de l'amour qu'on peut avoir pour un garde temps. La "philosophie" de l'Express sur la nature de cette passion. Lisez plutot ce qui suit, extraits de l'édito "Pourquoi aime-t-on les montres" de Paul Marzouk :

"...

D'abord et avant tout parce que c'est un objet visible, placé à un endroit stratégique. Dès que l'on parle, on bouge les mains et la montre apparaît. Il faut moins d'une minute à une personne qui vous connaît - même mal - pour vous dire, en regardant votre poignet : "Dis donc, ça va pour toi !"

...

"

Heu, tout faux mec. C'est bon pour les ballerines qui portent des copies made in China achetée dans un bouiboui à Bangkok, Casa, Ventimille ou sur Canal Street.

Je crois que l'amour de l'artisanat qui vient du jura suisse est intimement un plaisir très égoiste qui n'a que peu à voir avec le show off. Oh, bien entendu, on ne cache pas pour autant son poignet lorsque l'on aime les montres avec passion, mais pas d'exhibition malsaine. Le plaisir est ailleurs.

Lorsqu'en réunion, on suit du regard la course continue de la trotteuse d'une sub date. Ou que l'on rêve au paturage qu'apercevait l'artisan helvète par la fenêtre de son atelier alors qu''il assemblait l'une des 364 pièces du calibre 3126/3840 de son Audemars Piguet. C'est ça mec l'amour des montres.
nm.

jeudi 25 novembre 2010

Des montres mythiques et de ceux qui les portent, Audemars Piguet Royal Oak







AP. Audemars Piguet. Manufacture très suisse, installée au Brassus et au Locle, depuis 1875. Ha, c'est beau la Suisse. Et le Jura suisse c'est très beau. Des alpages, des vaches, de jolis petits chalets avec de gentils petits suisses à l'intérieur, armés de loupes et de petits ustensiles en tous genres qui leur permettent d'assembler des miracles de mécanismes horloger.

En 1972, Audemars crée la sensation en lançant la première montre de sport de grand luxe en acier. Designé par Gérald Genta (à qui l'on devra 4 ans plus la Nautilus), on assite à une révolution sans précédent.
Audemars Piguet est synonyme de travail manufacturé, d'assemblage à la main, d'artisanat et d'audace (si avec ces éloges ils ne m'envoient pas un modèle, c'est à n'y rien comprendre).

En 1992 sort la version Offshore, une Royal Oak survitaminée dont l'ADN prend sa source dans les sports extrèmes, notament les courses automobiles ou la voile de compétition.

Et qui porte une Audemars ? Vous remarquerez qu'il s'agit d'une montre assez peu répandue. Et je ne crois pas que seul les prix soient à l'origine de cette rareté. Sans doute, les Audemars s'adressent-elles à des hommes qui ont une conscience assez profonde de l'horlogerie et du temps. Donc, pas de montre à la mode comme chez Rolex ou Chanel.

Faites l'exercice, et amusez-vous à compter le nombre d'Audemars que vous croisez en une journée. Et si vous en trouvez plus de 2 (aller dans une boutique Audemars n'est pas du jeu), Le blog d'Isaac vous offre une coupe de champagne.

Et donc ?

Quincy Jones, Usher, Jay-Z, Jarno Trulli, Barrichello, Svetlana Zakharaov, Isaac, et l'inénarable Ari Gold. Parmi d'autres.

nm.

dimanche 21 novembre 2010

Des classiques masculins n°7, fragrances fameuses, Eau Sauvage et Pour un Homme

Puisque cette série sur les classiques masculins a du attendre plus de deux mois pour voir cette 7ème note publiée, il nous semblait légitime de présenter deux classiques pour un thème : le parfum.

Savez-vous combien de nouveaux parfums sortent chaque saison ? Des dizaines pour ne citer que ceux publiés par des maisons ou marques ayant un tant soit peu pignon sur rue. Tenez, depuis janvier 2009, amuson-nous à en citer quelques uns ... Bleu de Chanel, L'eau d'Issey pour Homme édition noire, La nuit de L'homme chez St Laurent, The One Gentleman chez Dolce & Gabbana, Midnight in Parischez Van Cleef, etc...

Bref, chaque année, c'est la même chanson. MAis que rest-t-il de tous ces flacons ? La plupart ne seront rien de plus de que des tentatives plus ou moins réussies d'occuper l'espace publicitaire, des rayonnages, de nos salles de bain, .... avant de disparaitre. Mais certains deviennent des légendes.

Eau Sauvage de Dior. Peut-être le parfum pour homme le plus reconnaissable ? Frais, hespéridé, et incroyablement élégant, ce parfum parvient à imposer un homme incroyablement viril car un homme qui n'a pas besoin de musc pour s'imposer. Ce jus a été créé en 1966 par Edmond Roudnitska, un nez fameux à qui l'on doit aussi l'Eau d'Hermès, Femme de Rochas. Depuis près de 45 ans, un immense classique, porté par Isaac, mais aussi par Hedi Slimane, Yves Saint Laurent ou bien Roland Dumas.

Un parfum d'autant plus mythique que les campagnes de communication qui ont accompagné son histoire furent (pour la plupart) des réussites :






Pour un Homme de Caron. Un autre monument. Pensez-donc : il est créé en 1934. Un parfum où la lavande et la vanille tranchent là-aussi avec l'idée toute faite qu'on pourrait se faire du masculin. Erreur, jeune lecteur. Seul un homme masculin peut se payer le luxe de porter Pour un Homme.

Porté par Isaac, mais aussi Serge Gainsbourg qui se prète à la composition d'un jolie petite contine, Pour un Homme est un monument de l'élégance masculine.


nm.

samedi 20 novembre 2010

De "Au Lotus", rue de Grenelle, à Paris


Deux bonnes raisons à cette petite note.

Tout d'abord, Noël approche et les bonnes adresses de magasins de jouets sont une aubaine !

Ensuite, parce que très récemment l'UNESCO a classé le repas gastronomique français au patrimoine mondial immatériel de l'humanité.

Alors, il faut classer l'échoppe dont je vais vous parler, car elle en vaut vraiment la peine. "Au Lotus", 170bis, rue de Grenelle dans le septième à Paris. Une merveille qui semble tout droit sorti des années 50. Un décor à la Willy Ronis. Un très vieux monsieur très gentil (il a au moins 100 ans !) et son fils tiennent le lieu avec le cachet idéal. Et le plus extraordinaire, c'est que rien n'est ici pensé pour faire comme il faudrait. C'est l'essence même du lieu d'être ce sas vers un passé où les écoliers étaient en culotte courte et portait un béret.

Magique. Le mot est faible. Pas de Wii ou de Nintendo, mais plutôt des Playmobil, des trains électriques, des petits soldats ... Vivement Noël !

nm.

mardi 16 novembre 2010

De ô Resto, à Boulogne-Billancourt


Vous allez me dire : encore un billet sur la nourriture ! Et bien oui. Vous auriez peut-être préféré une note sur le virage à 360° du gouvernement ? Sacrée Christine Lagarde, elle est quand même bien bonne. Inutile d'en rajouter. Et un billet sur le Sarko show du jour ? Qui radote, qui radote "Si j'avais 2012, je n'aurais pas fait ceci ou cela et patati et patata" et qui a des journalistes en face de lui qui n'ont aucune tenue. Claire Chazal, moi, j'ai cru qu'elle allait pleurer quand le président l'a mouchée sur les supposés recourts de la commission européenne contre la France au sujet des Roms. Incroyable mais savoureux. On rigole bien.

Bref. O'Resto. Rebelote. On traverse le périph', on prie pour sa sécurité, et on se dit : mais où manger ? Où aller dans cette zone de détresse qui s'étale devant nos yeux ? Où se réfugier quand le danger nous guette à chaque coin de rue ...Nous qui ne trouvons de paix qu'à l'ombre de la coupole des Invalides, nous sommes apeurés ... Ha, mes chers amis, rassurez-vous ! Le Blog d'Isaac, une fois de plus est sur le terrain.
Alors, direction le 183, rue d'Aguesseau. Prenez la précaution de réserver, car les gens du coin n'ont pas attendu le Blog d'Isaac pour se ruer sur les merveilleux petits plats de cette charmante adresse. Attention, il s'agit d'une cuisine toute simple. Des oeufs mayo, des crevettes, des crudités, de l'onglet échalotte accompagné avec des frites maison, des desserts comme ma grand-mère (la vôtre) les préparait. Ben dis donc, c'est rudement bien. Et l'accueil est tout aussi délicieux.

nm.

dimanche 14 novembre 2010

De la mère Enjalbert, foies gras d'oies et de canards, confits, en direct de l'Aveyon


Ha ....... Soupir, de plaisir mes amis. Je vous fais une confidence aujourd'hui. Un secret qui mérite d'être dévoilé au grand jour. Vous voulez savoir ? Le meilleur de l'oie et du canard, il se pourrait fort bien qu'il vienne de l'Aveyron. Pourquoi cette déclaration un jour de remaniement (à propos d'Oie et de Canard, une nouvelle Dinde rejoint le gouvernement de la France, bienvenue Jeannette) ? Parce que je viens de me taper des tartines de cou d'oie farci au foie gras de chez Maria Enjalbert.

Arrosé d'un Mas Cal Demoura "L'infidèle" 2007, un vin du Larzac et du Pérail, c'est à se damner. Bref, il est temps d'ériger une statue en l'honneur de Maria Enjalbert. Tu es bénie entre toutes les femmes Maria.

Ses coordonnées ?

Tél. : 05 65 81 88 74
Adresse : Murat - 12440 La Salvetat Peyrales

Amen.

nm.

samedi 13 novembre 2010

De l'Ecaille de la Fontaine, dans le 2ème arrondissement à Paris


Au 15 rue Gaillon. Une jolie place. Entre Opéra, Palais Royal et les grands boulevards. Impossible de vous tromper, c'est en face de Chez Drouant, où le facétieux Houellebecq a obtenu le Goncourt la semaine dernière.
Bref. Une toute petite adresse, succursale d'un autre établissement de cette très belle place parisienne, la Fontaine Gaillon.

Bon ? Très bon. A l 'essai : une morue toute simple et une choucroute de la mer. Deux plats qui ne supportent pas la médiocrité. C'est soit très bon, soit très vite pas bon du tout, pour le coup. Et là, franchement, c'est réussi. Et à 18 € le plat, c'est franchement très honnête.

Mais .... le service, mon Dieu ! C'est une blague, pas possible autrement. On a un peu l'impression de déranger, c'est embêtant. Peut-être un mauvais jour.

Tentez et dites-moi !

nm.