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samedi 8 janvier 2011

De "Hugo & Victor", dans le septième arrondissement de Paris, suite de la série "Pâtisseries parisiennes"


Pâtisseries parisiennes, deuxième. Clap.

Après la Pâtisserie des rêves, "Hugo & Victor". Oubliez tout ce que vous connaissiez en matière de service dans une pâtisserie. Voilà un lieu qui repousse aussi loin que possible tous les concepts de sophistication pseudo classieuse pseudo bon goût blabla blabla blabla.

Ben oui. De l'extérieur vous pensez avoir affaire à une bijouterie. A l'intérieur le décor confirme l'immense égo du lieu qui de toute évidence a été pensé pour s'adresser à un public qui se sentira hyper flatté de fréquenter un lieu aussi hype. Ben oui, à l'intérieur il y a des dessins de livres aux murs (des livres ? Ben oui, Hugo & Victor ... Victor Hugo, ça vous rappelle pas un barbu qui aurait écrit Les Misérables ?). Ego ? Ho que oui. Les gâteaux sont présentés comme on présenterait des montres chez Chronopassion ou chez Patek. Tout un decorum qui fait passer Pierre Hermé pour un vulgaire boulanger de province. Bref, rien de très séduisant, une caricature destiné aux Nespresso.

Mais mais mais ... Hugues Pouget a été chef plusieurs années chez Guy Savoy et ses créations sont à tomber par terre. C'est exceptionnel. Voilà, le concept est prétentiard mais mon Dieu, que c'est bon. C'est tout ce dont on peut rêver. Léger, créatif, savoureux, pas prétentieux (pour le coup). Wahou, c'est une sacré sensation. Isaac a testé pour vous la buche de Noël au pamplemousse : 20/20. Isaac ne reculant devant rien, il a testé pour vous le "Hugo caramel", un truc de dingue : 20/20.

Moralité : on oublie la pitrerie du concept et on se régale.

nm.

lundi 19 juillet 2010

De "La pâtisserie des rêves", dans le septième arrondissement de Paris, Ouverture de la série "Pâtisseries parisiennes"


Paris ! Ville de haute gastronomie. Le goût est partout dans Paris. Dans ses brasseries, ses restaurants étoilés, ses traiteurs, ses boulangers.

Le blog d'Isaac est toujours à l'affût d'adresses, de coups de coeur, de coups de gueule, aussi nous allons nous intéresser aux pâtisseries parisiennes. Méfiance ami lecteur, méfiance, car tout est fait pour vous déstabiliser depuis quelques années. Les pâtisseries parisiennes semblent en effet frappées d'un virus très particulier : le Hermé-locoque. Ou comment mettre en scène une pâtisserie à la façon révolutionnaire de Pierre Hermé, en cassant totalement les traditions séculaires du genre pour proposer aux clients un univers s'inspirant du luxe. Ambiance Chaumet, Vuitton bien plus que la pâtisserie du coin.
Bref. Les décors, le service, la présentation des gourmandises, tout évolue.

Quid du palais ?

Attaquons donc cette nouvelle série de notes avec "La pâtisserie des rêves", rue du Bac, dans le septième ... Boum, badaboum, badaboumboum. Tout y est cher lecteur. Concept total. Décor ambiance hyper design, entre Courrèges, Paco Rabanne et ... je ne sais pas qui. Les serveuses, ambiance top model avec costume de rigueur pour chacune d'entre elles. Design très travaillé des pâtisseries vendues. Très orginal, des coffret cadeau sont vendus comportant une recette accompagnée des ingrédients permettant de faire soi-même son gateau.

Bref, on en prend vraiment plein les mirettes. Trop ? Le juge de paix jugera. Le juge de paix, le palais, donc. Ha testons donc une tartelette à l'orange. On a comme référence l'himalaya, le la, le diapason absolu de la tartelette à l'orange, celle de JP Hévin (dans le 6ème, le 7ème et le Premier arrondissement de Paris, mais nous y reviendrons).

Et là, tout s'écroule dès la première bouchée. C'est lourd, sans finesse, et malheureusement trop copieux. Ca se voudrait aérien au regard du concept, mais en fait, ça rappelle de vieux souvenirs d'enfance, de ces pâtisseries avec trop de crème au beurre dont on devait raffoler dans les années 50. Un rêve ? Non ? Cauchemardesque alors ? Et oui, finalement, car lorsque le rideau se déchire c'est tout ce marketing qui sombre platement. Ridicule.

Peut-être que d'autres pâtisseries pourraient valoir le coup ? Peut-être mais après une pareille expérience, on n'y retourne pas.
nm

vendredi 14 mai 2010

De la brioche à l'écorce d'orange, Chez Secco, Rue Jean Nicot, dans le Septième Arrondissement à Paris, courte note

C'est tout de même vachement bien chez Secco. De bonnes baguettes croustillantes, de bons croissants, des pissaladières (!), des patisseries réussies (simples, choix réduits, efficaces et traditionnelles).
Et un joyau les amis. La brioche à l'écorce d'orange. A se damner.
Vous retrouverez Secco également Boulevard de Grenelle dans le 15 ème.

nm.

samedi 20 mars 2010

Des meilleures chocolatines de Paris ? La pâtisserie Jean Millet dans le septième arrondissement


Le blog d'Isaac inaugure ici une nouvelle catégorie d'articles qui seront déclinés sur le 7ème arrondissement de Paris afin de compléter ceux qui portent sur Paris en général ou ceux consacrés à cette bonne ville de Cesson-Sévigné.

Inaugurons donc cette série avec une note à propos de la pâtisserie Jean MILLET, 103, rue St Dominique.
Cette patisserie exerce ses talents dans le quartier du gros caillou depuis 1963. Vous y trouverez des viennoiseries, des pâtisseries, des chocolats, des terrines ainsi que des plats traiteur.
Faut-il y aller ? Pour s'offrir ce qui pourrait être la meilleure chocolatine oui ! On signalera également les excellentes terrines au foie gras et je suis prêt à parier sans prendre beaucoup de risque que tout est ici au diapason.
Ce qui ne gâche rien au plaisir, on appréciera le cadre apparemment inchangé depuis les années 60. C'est un vrai plaisir.

Pour être complet, il faut signaler les tarifs tout à fait inconvenants. L'écart en moyenne est d'un surcout de plus de 50%. L'accès au fin du fin de la chocolatine vous en coutera donc 1,70 € au lieu des 1,10 € habituellement pratiqués. 60 cts : le luxe accessible.

nm.

dimanche 1 février 2009

Des macarons de la maison du chocolat


Quelle est la maison référente pour les macarons ? Voilà une question souvent discutée avec passion par les aficionados de la ronde pâtisserie ...
L'alternative se limite très souvent à Ladurée et à Pierre Hermé. Et c'est hautement mérité. Mais j'ajouterais depuis une dégustation faite ce week-end la maison du chocolat comme très sérieux outsider au titre de champion. Et je vous recommande de vous forger votre conviction avec le macaron cassis-chocolat : accord magnifique des saveurs, ce à quoi s'ajoute une maitrise parfaite du jeu des consistances, ce qui fait aussi la réussite d'un macaron. Le mariage de la crème parfumée et du croquant subtile qui de grâce ne s'émiette pas.
Accord réussi à la maison du chocolat.