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dimanche 18 décembre 2011

De Dieu, de l'église catholique, de Noël



"Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique", Jean 3:16

Voilà l'accroche qui est affiché en 4 par 3 sur notre bonne église de Saint-Pierre du gros Caillou. Moi, je ne goûte pas du tout à ce raccourci, et sans prétendre avoir mieux compris l'esprit de la nouvelle alliance que l'évangéliste Jean, je dis bôf, bôf.

Ben oui, franchement, cette formule, elle est supra sordide non ? Il a donné son fils .... Manque qu'une messe de requiem en fond et en 3D. Les mecs, là, vous nous plombez.


Ma lecture ? Contresens possible sur le sacrifice du fils : la trinité balaie ce raccourci. Dieu est le père, le fils et l'esprit saint. Jésus est Dieu, il ne s'est pas auto-donné. Affaire complexe, je le reconnais. On objectera que Jésus est l'agneau de Dieu en rérérence à l'agneau Pascal. Right. Je dis, on en recause à Pâques. Je dis tout de même que le sens de la foi chrétienne n'est pas ce sacrifice. Elle est selon moi la nouvelle alliance qui repose non sur le sacrifice mais sur le sourire d'un enfant humble : l'esprit de Noël.


Noël, c'est la célébration du miracle de la vie : Dieu tout puissant est un petit enfant. Dieu tout puissant s'incarne dans une modeste étable. Dieu tout puissant est du coté des catins, des collecteurs d'impôts (pire qu'une catin !) , des femmes en général, des faibles. Pas des aristocrates, des théocrates, des tartuffes. Dieu tout puissant s'incarne en un homme jugé par les hommes comme un bandit, un voyou, et pendu au bois ! C'est pas un sacrifice, c'est un programme politique, philosophique, humaniste.


Petite digression autour d'un thème qui est cher à mon coeur. Noël est le moment clé de la célébration de la vie. On fête la naissance de ce petit monsieur. Et je m'adresse aux rochons. C'est tout de même extraordinaire la vie les amis. Le cycle des saisons, les montres suisses, Gossip Girl, Titien, le sourire de mon fils, very bad trip, l'église de San Zaccharia, les jambes de ma femme, Manhattan, le bar du Meurice, Barbouille, le Montrachet, la Scuola Grande di San Rocco, Hélène Darroze, Buonarroti, la Piazza San Marco et le monastère San Marco, le risotto à la truffe (blanche ou noire), Sinatra, Michel Bras, et tout le reste.

Franchement, quand je vois tout ça, je ne comprends pas comment on peut ne pas avoir la foi.

Bref (tiens, ça pourrait faire des petits films amusant), on aurait pu promouvoir autre chose que le sacrifice sur le fronton de St Pierre du Gros Caillou.


Joyeux Noël.

nm.

samedi 3 décembre 2011

De la disparition des blanchisseries à l'ancienne à Paris



Le 23 décembre prochain, la dernière blanchisserie à l'ancienne de Paris fermera ses portes. Il en restait encore deux l'année dernière. Une rue du Mont Thabor, l'autre rue Amélie dans notre cher (c'est le mot) septième arrondissement.


J'ai discuté avec la gérante de la rue Amélie sur les raisons de la fermeture. Cela n'a rien à voir avec le manque de clientèle, en revanche, il est devenu impossible de trouver du personnel compétent et motivé.


no comment.


nm

jeudi 24 novembre 2011

De la grippe, VACCINEZ VOUS, courte note



Bah, faites-en ce que vous voulez, mais je suis au tapis depuis plus de 5 jours. Allongé 20H/24, fièvreux, la tête dans du coton, aphone, bref, l'enfer !


Seule consolotion, d'après mon médecin, je suis l'un des premiers cas de grippe du septième, c'est toujours chic.


Donc, vaccinez-vous chers amis.


nm

mercredi 19 octobre 2011

De manger un bon millefeuille à Paris, Jean-Paul Hévin, courte note


Non, il ne sera pas question de la cacophonie UMPienne, ni de la belle victoire de Hollande, ni même de discourir sur l'incompétence crasse doublée d'un toupet incroyable des banquiers. Mais de millefeuille.
LA référence du pâtissier : il doit être croustillant, avoir de la tenue sous la cuillère, se briser avec un petit "crunch" sous l'assaut gourmand et bien évidemment tenir ses promesses en bouche. Allez, direction Jean-Paul Hévin (avenue de la Motte-Piquet dans le septième, c'est plus sur). C'est magnifique. Rien à ajouter.
nm

samedi 24 septembre 2011

De "Il Vino", restaurant dans le septième arrondissement à Paris, tonique note !


Depuis ma première fois chez Michel Bras l'année dernière, c'est la plus agréable découverte gastronomique que j'ai faite, je vous le dit tout de go.

Un concept que je connaissais mais qui pourrait ne s'avérer qu'un gadget : ici on ne choisit pas ses plats, mais ses vins et le chef décide des plats (entrée, plats et desserts) qui se marieront le mieux ensemble. Il existe même une formule où tout est mystérieux: 5 vins à déguster à l'aveugle et un menu qu'on découvre au fil de l'eau.
Alors gadget ? Non m'sieur, c'est vachement bien ficelé !
Beau ? Ouaip, c'est très cosy !
Bon ? Ouaip ouaip, une étoile michelin qui le garantit et qui est largement méritée.
Et le service, il est hautain ? Ben non ! On a droit à un service souriant de jeunes gens de toute évidence passionnés. Une super soirée garantie. Et accompagné d'une Parisienne très séduisante ce soir là, voilà qui ajoute encore au plaisir des sens.

Moralité ? On s'y précipite, d'autant que c'est à coté de chez vous, chers lecteurs, puisque Boulevard de Latour-Maubourg.

nm

samedi 17 septembre 2011

Des Roms, Roumains et autres esclaves du XXIème siècle


Ha, je suis fâché. Très fâché même pour tout vous dire. Je ne veux ne veux plus être le spectateur impuissant de pratiques inhumaines qui se déroulent là, sous nos yeux, sur le champs de Mars par exemple où je fais souvent mon jogging.
Des hordes de clandestins d'Afrique noire rejoints récemment par des Maghrébins à la faveur du printemps arabe et d'une instabilité grandissante dans cette région. Armés de tours Eiffel en plastiques, d'objets de toutes sortes clignotants, ils sont la chair fraîche exploitée sous nos yeux par des trafiquants de misère. Illégaux, ils n'ont aucuns papiers, aucune couverture sociale, aucun droit. Ils sont forcés à acheter des dizaines d'objets chaque semaines à leurs geôliers. Et depuis peu, la concurrence entre les différentes bandes (Maghrébins, Africains) fait monter doucement la pression entre des individus au regard perdu. Jusqu'où ? Jusqu'à quand ? La France ne peut pas tolérer ces pratiques moyenâgeuses plus longtemps. C'est indigne et l'inaction (où l'inefficacité) de la police et de la justice fait que chacun est complice dès lors que cette situation perdure.

Et les très populaires Roumains, appelés Roms l'année dernière par le gouvernement ? L'horreur s'est invitée à la table du cynisme et de l'hypocrisie.
Car de de quoi s'agit-il ? Quiconque habite à Paris où y vient régulièrement n'a pas pu ne pas constater que là encore les forces du mal (je pèse mes mots) se sont donnés rendez-vous sur les bords de la Seine. Moi, je n'en peux plus. J'en arrive à avoir des hauts le coeur et pourtant je ne suis pas une petite nature. Les femmes qui mendient des heures durant avec de très jeunes enfants, la plupart du temps des bébés immobiles et silencieux ? Je ne peux, veux, plus les voir. Des bandes organisées, mafieuses ("Call me Lucifer" chantait Jagger) droguent de toute évidence des enfants, les déscolarisent en plein Paris, à la vue de tous, comme une insulte à l'humanité. 
Les adolescents qu'on croise en petits groupes dans le métro, sur le champs de Mars ou près de la plupart des lieux les plus touristiques de Paris ? Des enfants de 10 à 15 ans qu'on entrainent à voler à longueur de journée. Encore une fois, ce n'est rien d'autre que de l'esclavage pur et simple. Ces enfants sont privés de leur libre arbitre et de la chance d'en développer un en étant scolarisés.

Moi je dis qu'il y a urgence à décréter une Urgence Nationale sur ces sujets. Il faut aider les victimes et punir sans la moindre faiblesse les salopards qui exploitent, droguent, violentent. 

Et de vous à moi, les occupations illégales de certains terrains par des roms, et bien je m'en moque totalement. A bon entendeur.

nm.

mercredi 1 juin 2011

Des classiques masculins n°8, la chaussette Gallo


Nous avions déjà l'occasion de signaler ici l'importance essentielle de la chaussette en matière d'élégance masculine.
Les détails révèlent à coup sur le goût cher lecteur, aucun doute là-dessus ! Aussi, nous vous invitons à soigner avec une attention toute particulière la sélection des chaussettes que vous portez ami lecteur.
Outre Gammarelli donc, fournisseur de sa Sainteté, je vous recommande donc la maison Gallo. Une maison lombarde hautement recommandable ! Les coupes (je vous garantis que c'est remarquable), les matières, les couleurs, tout y est à l'avenant.
Pas facile à trouver en France, rendez-vous au rez de chaussée du Bon Marché, dans le septième arrondissement, à Paris.
nm.

dimanche 15 mai 2011

De Thoumieux, restaurant dans le septième arrondissement, Deuxième note !



Et bien oui, c'est intéressant de revenir déjeuner dans un restaurant qui nous avait emballé. Nous avions publié une note sur le sujet en septembre ici. Un superbe souvenir. Et aujourd'hui à nouveau, quel plaisir !


Calmar en entrée en mode carbonara ? Ludique, (et régressif), une entrée qui donne le sourire.


Une poularde aux morilles ? Nerveuse, racée, savoureuse ...Plein de choses à nous dire cette poularde. Elle nous explique qu'on peut-être une volailler et être légère. On l'imagine volontiers gambader dans une ferme bucolique, picorant, se balladant ... Hummm. Une petite merveille !


Et pas de dessert pour votre serviteur qui limite les calories. (Marathon, marathon)


Moralité, on a qu'une envie, réserver le premier étage qui vient de décrocher deux étoiles au millésime 2011 du Michelin.


Et DSK dans tout ça ? Présemption d'innocence aux morilles.


nm.

samedi 23 avril 2011

Des patisseries parisiennes, des chocolats de Pâques, Jean-Paul Hévin, dans le septième arrondissement de Paris



Pâques est une bonne occasion de succomber à un péché qui n'a rien de capital, l'amour du chocolat. Aussi, chers amis, ai-je sauté sur l'occasion pour aller dévaliser Jean-Paul Hévin, avenue de la Motte Piquet à Paris.


Hévin a déjà fait l'objet d'une courte note dans ces colonnes pour porter aux nues sa tartelette à l'orange qui est une merveille de saveur et d'équilibre. Mais Hévin, c'est surtout un chocolatier.

Formé auprès de Robuchon à Tokyo, l'homme, si il a 3 boutiques à Paris et plusieurs au Japon, et en Chine., l'homme reste un artisan.

Confection artisanale, et souci de la qualité des produits : aussi, Jean-Paul Hévin sélectionne-t-il lui même tous ses produits qui viennent essentiellement du Venezuela, d'Equateur, de Colombie et de Madagascar.



Et Pâques ? J'ai fait ce qu'il ne faut surtout pas faire : gouter un Oeuf et sa garniture le Vendredi Saint. Mon Dieu veuillez me pardonner. Verdict ? Une merveille absolue, a. b. s. o. l. u. e. !


Et pour dire deux mots de l'accueil et du cadre qui font partie du plaisir de patisserie parisienne ? Assurément, JP Hévin se positionne chic et classe : néanmoins, pas d'abus de chichitage. C'est élégant, luxueux mais pas "too much" comme peuvent l'être Hugo & &Victor ou La patisserie des rêves.



nm.

mercredi 20 avril 2011

Du Jules Verne, restaurant dans le septième arrondissement de Paris



Prenons de la hauteur. Laissons de coté la basse politique. De la hauteur, 125 m de hauteur. Le Jules Vernes est une drôle d'expérience. Un cadre sans doute unique au monde. Une vue à couper le souffle. Une cuisine efficace mais pas aussi audacieuse peut-être que le lieu ne le laisserait penser. Un service magnifique. Une carte de vins magnifique.


Un moment entre gastronomie et parc d'attraction pour esthète adulte. C'est bien finalement. Il faut s'accorder ces moments de jouissance pure où les yeux écarquillés, on se lèche les babines en trinquant une coupe de champagne à la main.


nm.

samedi 26 mars 2011

De Tribeca, restaurant dans le septième arrondissement de Paris


Courte note comme dirait l'autre. Rue Cler. Le coeur battant du septième. Tribeca, c'est un cloaque. Beurk, beurk, beurk.

Le pire club sandwich qu'on puisse imaginer, faisant passer ceux de la SNCF pour une clibation digne d'un étoilé Michelin.

nm.

samedi 8 janvier 2011

De "Hugo & Victor", dans le septième arrondissement de Paris, suite de la série "Pâtisseries parisiennes"


Pâtisseries parisiennes, deuxième. Clap.

Après la Pâtisserie des rêves, "Hugo & Victor". Oubliez tout ce que vous connaissiez en matière de service dans une pâtisserie. Voilà un lieu qui repousse aussi loin que possible tous les concepts de sophistication pseudo classieuse pseudo bon goût blabla blabla blabla.

Ben oui. De l'extérieur vous pensez avoir affaire à une bijouterie. A l'intérieur le décor confirme l'immense égo du lieu qui de toute évidence a été pensé pour s'adresser à un public qui se sentira hyper flatté de fréquenter un lieu aussi hype. Ben oui, à l'intérieur il y a des dessins de livres aux murs (des livres ? Ben oui, Hugo & Victor ... Victor Hugo, ça vous rappelle pas un barbu qui aurait écrit Les Misérables ?). Ego ? Ho que oui. Les gâteaux sont présentés comme on présenterait des montres chez Chronopassion ou chez Patek. Tout un decorum qui fait passer Pierre Hermé pour un vulgaire boulanger de province. Bref, rien de très séduisant, une caricature destiné aux Nespresso.

Mais mais mais ... Hugues Pouget a été chef plusieurs années chez Guy Savoy et ses créations sont à tomber par terre. C'est exceptionnel. Voilà, le concept est prétentiard mais mon Dieu, que c'est bon. C'est tout ce dont on peut rêver. Léger, créatif, savoureux, pas prétentieux (pour le coup). Wahou, c'est une sacré sensation. Isaac a testé pour vous la buche de Noël au pamplemousse : 20/20. Isaac ne reculant devant rien, il a testé pour vous le "Hugo caramel", un truc de dingue : 20/20.

Moralité : on oublie la pitrerie du concept et on se régale.

nm.

jeudi 23 décembre 2010

Des chocolats de Noël, A la mère de Famille


Vite. Hâte toi ami lecteur car le réveillon, c'est demain soir. Aussi, un petit conseil pour qui recherche une adresse de chocolatier. Ho, je vois d'ici chacun y aller de ses Hévin, Hermé, Maison du Chocolat, Patrick Roger et autres Fauchon. Alors, n'oublions pas "A la mère de famille".

Pas tendance, pas design. Depuis 1761, pensez-donc. Naîvement, je suspectais l'endroit d'être artificiel. Vous savez, ambiance à l'ancienne, à la Proust, mais en fait sans âme, sans histoire. Tout faux, Isaac. Pour m'en convaincre, il m'a suffit de pousser la porte du lieu. Et là, on est comme un petit enfant. C'est magique. Des guimauves, des roudoudous, des pralines, des pâtes de fruits, .... et plein de chocolats, gianduja, marrons glacés, calissons . Tout est joli, et tout est bon.


Les adresses ? 47 rue Cler , dans notre beau septième, rue du faubourg-montmatre (la boutique amirale), mais aussi dans le 6eme et le 17eme. Pour les non Parisiens, rdv sur la boutique en ligne.

nm.

samedi 20 novembre 2010

De "Au Lotus", rue de Grenelle, à Paris


Deux bonnes raisons à cette petite note.

Tout d'abord, Noël approche et les bonnes adresses de magasins de jouets sont une aubaine !

Ensuite, parce que très récemment l'UNESCO a classé le repas gastronomique français au patrimoine mondial immatériel de l'humanité.

Alors, il faut classer l'échoppe dont je vais vous parler, car elle en vaut vraiment la peine. "Au Lotus", 170bis, rue de Grenelle dans le septième à Paris. Une merveille qui semble tout droit sorti des années 50. Un décor à la Willy Ronis. Un très vieux monsieur très gentil (il a au moins 100 ans !) et son fils tiennent le lieu avec le cachet idéal. Et le plus extraordinaire, c'est que rien n'est ici pensé pour faire comme il faudrait. C'est l'essence même du lieu d'être ce sas vers un passé où les écoliers étaient en culotte courte et portait un béret.

Magique. Le mot est faible. Pas de Wii ou de Nintendo, mais plutôt des Playmobil, des trains électriques, des petits soldats ... Vivement Noël !

nm.

mercredi 20 octobre 2010

De la Cité, des minarets, des scooters en fourrière


Il nous a été donné à plusieurs occasions l'opportunité de défendre ici-même le droit des musulmans à disposer de lieux de culte, droit légitime étant donné l'importance du nombre de pratiquants en France. En défendant l'idée que la cité est au service des citoyens. Au service.

Alors, une petite mésaventure qui m'est arrivée hier m'a rappelé que nos édiles semblent avoir totalement oublié cette évidence.

En voulant partir au bureau, j'ai constaté que mon scooter n'était plus là où je l'avais laissé la veille. Vu le modèle et son état, je n'ai pas eu le moindre doute. Il ne pouvait pas s'agir d'un vol mais d'une fourrière.

Ha bon ? Et oui, je n'étais pas garé sur une place de 2 roues. Pas par malice ou défiance. Non, mais tout simplement parce qu'il n'y a que très peu de places réservées aux 2 roues dans mon quartier. Or, si vous habitez Paris, vous savez que la dégradation de l'état du traffic a conduit de nombreux citoyens à rouler en scooter en en moto. N'y voyez pas l'expression d'un individualisme forcené, ou de la nostalgie de films comme Easy Rider. Non. Il ne s'agit que de disposer d'un moyen de transport permettant de se déplacer simplement en Ile de France. En voiture, c'est devenu impossible. Passer 1 heure pour parcourir 10 kms n'est pas rare. Bref, le nombre de 2 Roues n'a fait que croitre au cours de ce 10 dernières années.

Que demande le citoyen à la municipalité, ou à la voirie ? Des places de stationnement.
Jusqu'à présent, il n'y en avait que très peu. Mais, rares étaient les PVs et encore plus rares les enlèvements.

Désormais, on sanctionne des gens qui n'ont pas les moyens logistiques de respecter les règles de stationnement. C'est inadmissible.

nm.

dimanche 19 septembre 2010

De manger du vitello tonato à Paris, Maison Davoli, dans le septième arrondissement


Mettons en scène cette note culinaire. Florence 2009. Sur les rives de l'Arno, votre serviteur déjeune dans une petite trattoria hors des sentiers touristiques. Florence est une ville où, en dépit du tourisme intense, on mange encore très bien.

Une petite trattoria disais-je. Sur les conseils d'une camarade qui m'avait fait le plaisir de partager ce déjeuner, et très au fait de la cuisine italienne, je commande du "vitello tonato". Drôle de bête : du veau, et de la mayonnaise, et du thon, et des câpres et de la grâce.

On se le dit : le coup de foudre absolu. Le vitello tonato incarne pour votre serviteur la beauté de la cuisine italienne.

Mais dieu que c'est difficile d'en manger à Paris. Alors, un petit conseil. Rendez-vous chez Davoli, le traiteur italien du 34, rue Cler. Attention toutefois. Le vitello tonato n'est pas toujours proposé, aussi il faut s'armer de patience. N'hésitez donc pas à consulter leur carte régulièrement pour ne pas manquer l'occasion de vous régaler.


nm.

dimanche 12 septembre 2010

De Thoumieux, restaurant dans le septième arrondissement de Paris


Bingo. Enfin, une table. Il faut réserver cher lecteur pour avoir la moindre de chance de s'assoir sur les banquettes de la neo-brasserie de Jean-François Piège et de Mister Costes.

Déco réussie. Ambiance année 20 qui, Dieu merci, ne s'embarrasse des excès de mauvais gouts loungien qui signe la déco des Costes. A dire vrai, ce restaurant n'a pas grand chose d'un Costes. Et peut-être parce que là, il s'agit d'une association, d'un projet co-produit avec Jean-François Piège donc, l'ancien chef du Crillon, deux étoiles michelin.

Le monsieur souhaitait tourner le dos à une cuisine de haute-gastronomie qu'il considère comme une impasse en reprenant Thoumieux, vieille institution du 79, rue St-Dominique.

Est-ce bon ? C'est top. Et c'est raisonnable quant aux honoraires (tiens, ça fait plaisir). Une cuisine qui donne le sourire et dont on se souvient. Une assiette qui rigole, c'est plutôt agréable. De l'amuse bouche au dessert, parfait.

Une fausse note cependant, proposer au verre un côte du rhone blanc sans aucun intérêt n'a ... aucun intérêt.

Vite, prenez le téléphone et réservez-vous une table, c'est vraiment magnifique.

nm.

samedi 4 septembre 2010

De trouver du bon saumon fumé à Paris, dans le septième arrondissement, courte note


Ha voilà un produit qui a été rendu ultra accessible tandis que jusque dans les années 80, il incarnait encore une sorte de luxe rare pour le commun des papilles.

Et donc, le saumon fumé a investi les rayonnages des supermarchés, puis des hyper-marchés. Et plus il devenait accessible, plus on le consommait régulièrement, plus on s'éloignait gustativement d'un produit qui est exceptionnel. Si bien qu'il n'en reste plus grand chose.

A moins de tourner le dos au sous-vide cher lecteur. Basta le sous-vide.

Deux adresses pour se rappeler comme le saumon fumé peut être vraiment magnifique : le saumon irlandais Bio de chez "Davoli", 34 rue Cler et le saumon 'standard' du poissonier de cette même rue cler, "La Sablaise", au 28. Adresse d'autant plus recommandable que l'établissement fournit l'Arpège (que ça reste entre nous).

nm.

jeudi 26 août 2010

Du "Café de l'Alma", dans le septième arrondissement à Paris


A l'angle de l'avenue Rapp et de la rue de l'Université, le Café de l'Alma se la joue discret. Une adresse qu'on ne remarque pas. Passez devant et vous verrez que rien n'est fait pour attirer l'attention du passant qui passe.

Mais voilà pourtant un joli établissement. Alternative aux petits bistrots de la rue Cler pas très éloignée et aux grandes brasseries de l'Ecole Militaire qui sont assaillies par les touristes de retour du champs de Mars.

On se la joue discret, sans doute parce que le lieu est un tuyau qu'on se refile. Un club auquel on appartient. La déco et l'espace de la boutique ? Réussi. On parie sur l'élégance, le confort et l'espace. L'espace d'ailleurs est une vrai luxe à Paris, et la terrasse ne ressemble pas ici à un alignement de tables à touche-touche. On respire. Les sièges sont moelleux et les nappes sont blanches.

La carte ? Ben, elle est super. Rien de fou. On mise sur des classiques tendance 'Frais' et 'Léger'. C'est bien fait, savoureux, l'assiette vous sourit, alors on sourit aussi. Service impecc.

Adition raisonnablement salée pour le quartier.

Vraiment, très sympa.

nm

mercredi 25 août 2010

De la brasserie "Le Bourbon", dans le septième arrondissement à Paris


C'est en flanant que l'opportunité de s'attabler au Bourbon se présente. A moins d'être député et d'en avoir fait sa cantine. "Le Bourbon" est en effet place du palais Bourbon (!), à l'angle de la rue St Dominique. Cette petite parcelle du septième, pour méconnue qu'elle est, est empreinte d'un immense charme. Aussi, c'est guilleret qu'on prend place en terrasse, sous le soleil apaisant d'une mi-aout parisienne calme et relaxante. Oups. Ce qui suivra ne sera pas à la hauteur des espoirs mis dans cette boutique.

Tagine de poisson ? Assez fadasse. Foie de veau, accompagné de sa sauce aux framboises ? La viande est de qualité, mais l'assaisonement trop sucré, trop caramélisé. Le café gourmand ? Des petites patisseries qui s'avèrent être industrielles (on retrouve en effet exactement le même café gourmand, deux fois moins cher, dans un rade du quartier près du champ de mars... sacré coincidence ...). L'addition ? Salée, sans compter que demander d'avoir des haricots verts à la place de la purée vous en coutera un supplément (!). Ok, mais dans ce cas, je veux partir avec ma purée !

Bref, peut-être était-ce un très mauvais jour, et l'établissement tournerait au ralenti en l'absence de messieurs les députés que ce la ne nous étonnerait pas.En tout cas, sans aucuns doutes, d'ici la rentrée parlementaire, fuyez ce lieu.

nm.