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samedi 2 avril 2011

Des "Galopins", restaurant à Boulogne-Billancourt


Cessez donc de vous plaindre, jeunes habitants des banlieues hot : il est possible de bien manger aussi dans cette zone dangereuse du 92. Pensez donc, un département aux mains de l'UMP et du président Devedjian, un homme qui a presqu'autant d'humour qu'un dentiste allemand (tentative de blague très limite, mais qui avec un peu d'imagination peu s'avérer finalement très amusante).

Hop, rendez-vous au 17 de la rue Paul Bert. Tout près de la mairie et du métro Marcel Sembat ou Billancourt.

Le restaurant s'appelle "Les Galopins". Ambiance 11ème arrondissement, Les Galopins nous la joue façon estaminet de Ménilmontant. Et en allant sur leur site web, on comprend : ces galopins l ont aussi deux adresses à Paris, un près de Bastille et un à Nation. Je me disais aussi ....

Une salle bien sympathique, une petite terrasse pour les beaux jours et des plats avec un vrai goût de revenez-y : croquets au pied de porc, tempura, Jarret de Porc au gros haricots et chorizo, Tartes maisons et autres profiterolles géantes. C'est bien, c'est bon. Et un menu du jour au gré du marché à 15 € entrée-plat le midi qui est sans concurrence pour le quartier.

A noter dans son carnet d'adresse. Sans oublier de réserver, sinon, no way, l'adresse est bien connue des riverains qui la prennent d'assaut, entre business men aux très belles montres suisses et pubeux des agences de comms voisines.

nm.

lundi 28 février 2011

Du restaurant "Le triage", à Nanterre, bigre, et autres amusements


En ces temps troublés, me voilà parti plus loin qu'aucun autre homme du septième arrondissement n'avait jamais été. Pour échapper à l'immense tristesse du départ de MAM, seule une folle escapade en terres inconnues pouvait me redonner gout à la vie.

Nanterre. Rien que le nom fait peur. Tout à coté de de l'arrêt de RER Nanterre Université. Argueuuuuuu. (au moins, je ne pense déjà plus à MAM).

Et là, perdu au fond d'une impasse sans nom, un lieu étrange. Le "Triage". Un centre d'art qui a pris ses quartiers dans un ancien complexe industriel. Et un petit restaurant. Dans une ambiance à la Tardi, vous y trouverez des magnifiques Entrecôtes grillées accompagnées de frites maisons qui donnent envie de devenir Belge tant elles sont savoureuses.

A recommander aux étudiants du coin, aux pauvres bougres qui travaillent à Rives Défenses et aux critiques d'art venues s'aventurer ici.

nm.

dimanche 30 janvier 2011

De McDonald's, courte note


Tiens, je l'écris enfin cette note. Pour tout vous dire, c'est la même chose à chaque fois. A chaque fois que je vais chez Mc Do, je me dis "ben dis donc, c'est quand même pas mal !".
Oui, franchement, c'est pas mal. Bien évidemment, vous choisirez de prendre à emporter pour éviter le désagrément hautement probable de déjeuner non loin d'une table d'ados parlant trop fort de sujets d'une vacuité abyssale risquant de vous couper l'appétit.
Donc, on est chez soi. On mange son Mac Deluxe. Et on se régale. C'est savoureux les amis. Et les frites ? Mention très honorable. L'ensemble n'est pas trop gras ou trop salé comme on pourrait trop souvent le penser.
Esthétiquement, le burger a même belle allure et la frite, et bien, elle est faite de pommes de terres, aucun doute (comprendre, ça fleur bon la patate !).
Soyons lucides : des frites faites de pommes de terre fraiches coupées au couteau jouent dans une autre division, mais Ronald s'en sort néanmoins très bien.

Voilà, c'est dit.

nm.

mardi 16 novembre 2010

De ô Resto, à Boulogne-Billancourt


Vous allez me dire : encore un billet sur la nourriture ! Et bien oui. Vous auriez peut-être préféré une note sur le virage à 360° du gouvernement ? Sacrée Christine Lagarde, elle est quand même bien bonne. Inutile d'en rajouter. Et un billet sur le Sarko show du jour ? Qui radote, qui radote "Si j'avais 2012, je n'aurais pas fait ceci ou cela et patati et patata" et qui a des journalistes en face de lui qui n'ont aucune tenue. Claire Chazal, moi, j'ai cru qu'elle allait pleurer quand le président l'a mouchée sur les supposés recourts de la commission européenne contre la France au sujet des Roms. Incroyable mais savoureux. On rigole bien.

Bref. O'Resto. Rebelote. On traverse le périph', on prie pour sa sécurité, et on se dit : mais où manger ? Où aller dans cette zone de détresse qui s'étale devant nos yeux ? Où se réfugier quand le danger nous guette à chaque coin de rue ...Nous qui ne trouvons de paix qu'à l'ombre de la coupole des Invalides, nous sommes apeurés ... Ha, mes chers amis, rassurez-vous ! Le Blog d'Isaac, une fois de plus est sur le terrain.
Alors, direction le 183, rue d'Aguesseau. Prenez la précaution de réserver, car les gens du coin n'ont pas attendu le Blog d'Isaac pour se ruer sur les merveilleux petits plats de cette charmante adresse. Attention, il s'agit d'une cuisine toute simple. Des oeufs mayo, des crevettes, des crudités, de l'onglet échalotte accompagné avec des frites maison, des desserts comme ma grand-mère (la vôtre) les préparait. Ben dis donc, c'est rudement bien. Et l'accueil est tout aussi délicieux.

nm.

vendredi 5 novembre 2010

Du Caffè Peonia, petite adresse sympathique à Boulogne-Billancourt


Une fois n'est pas coutume, nous sommes sortis du périph'. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, nous avons survécu !

Et nous en profitons pour témoigner d'une très honorable petite adresse : la caffè peonia, au 153, rue de Billancourt. Une adresse idéale pour qui travaille dans le quartier et veut s'offrir un déj' italien authentique. En cuisine, un Sarde et un Romain. Et en salle, un Sarde. Une carte de pizza (plutot typées romaines et franchement bonnes), de pasta (à la carte ou du jour) très réussies et des plats du jour.

Le baromêtre infaillible d'un restaurant italien ? Je vous donne mon truc : goutez la pannacota. Ici, elle est super.

Comptez 20 € par personne.

Moralité ? Faut y aller. (et revenir dans le septième après)


nm