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lundi 5 avril 2010

Des classiques masculins, la Weston 180


Le blog d'Isaac inaugure ici une nouvelle rubrique. Avec une série sur les classiques masculins, notre modeste ambition est de rappeler à nos lecteurs quelques fondamentaux de l'élégance masculine.

Souliers, chemises, vestes, chaussettes, parfums, montres, ... les rubriques et conseils seront variés. Bien entendu, notre ambition n'est pas d'être péremptoire mais d'ouvrir le dialogue. Nous espérons donc être une source d'idées, d'impertinences classiques dans un monde où la mode se démode aussi vite que les saisons se succèdent. Notre ambition n'est pas de concurrencer des blogs aussi pointus que ASW ou le Chouan : nous restons un blog généraliste.

Pour inaugurer cette rubrique, il nous fallait un grand, un très grand classique. La Weston 180 en est assurément.

La quintessence du mocassin. Celui qui est copié part toutes les autres manufactures. On privilégiera donc l'original aux copies. Le modèle 180 a été créé par le fondateur de l'illustre manufacture créée en 1891 à Limoges.

On rappellera à cette occasion que Weston est une marque française, possédant sa tannerie et ses propres ateliers et qu'elle tire son nom anglo-saxon de la ville de Weston aux US. C'est là qu'Eugène Blanchard, fils du fondateur, partira étudier les nouvelles techniques de cousu de semelles.

Ce mocassin donc, chaque homme devrait l'avoir dans sa garde-robe. Pour accompagner une paire de Jean's, un costume très classique ou même un bermuda. La classe et le style tous terrains !


nm

samedi 11 août 2007

10720 eme

Le classement du blog de votre serviteur d'après wikio qui établit chaque mois la hiérarchie des blogs les plus influents de la blogosphère francophone ...
Va falloir se bouger les enfants ! Chère lectrice, cher lecteur, je compte sur toi. Le mois prochain, pas question de se taper les bas fonds de ce ridicule classement.
Pour info, nous retrouvons des blogs lus :
Le Meur : n°2
Versac : n°3
Lunettes Rouges : n° 323

Bon, et du coté de technorati qui établit un classement mondial, Isaac est n° 1,372,336 ....
Right, et les autres alors ?
Virginie Talavera : n° 32714
Le Meur : n° 744 (La Honte !!!)
Anne Malherbe : n° 465,937
Versac : n° 4691 (nullard ...)
Lunettes Rouges : 15297eme (naze ce blog)
FOG : 69929 (pan, derrière virginie !)

Bon, rendez-vous dans un mois pour ne plus subir une telle honte !

dimanche 3 juin 2007

XXth century masterpiece, Here is STICKY FINGERS


Faut l'imaginer en 33 Tours ... Pochette et visuels intérieurs signés Andy Wharol.

La pochete donc, à la Andy W., gros plan bien urbain en noir et blanc sur les attribus mâles du rocker, armés dans un jean's noir, et deux tampons "Sticky Fingers" & "The Rolling Stones" pour identifer l'objet.

L'Album des Stones selon Isaac ami lecteur.

Ok, et ce facétieux Andy déshabille notre rocker à l'intérieur de l'album, signant une photographie en couleur cette fois-ci d'un slip ambiance kangourou, dans des tons de saturation des couleurs que je qualifierais toujours de très urbain. Slip classieux puisque siglé Warhol ... Bref, le premier choc est visuel.

Face A. Deuxième choc, sonore. Electrique. Riff de Brown Sugar. Jamais rien entendu de mieux. C'est puissant. Parfait. Jagger chante comme un diable pervers du Rock'n Roll. Saxo, Chorus inspirés. Bill Wyman, le bassiste à l'avenant. Et la production est claire, simple au service du groupe. Wahou ....

Au fait, pour l'anédocte, Brown Sugar, c'est tout simplement le nom donné à l'héroïne ... quand le rock était encore une révolte iconoclaste, par Messieurs Keith Richards et Mick le Jag'

Ok, deuxième titre, Sway ... Voyons ça ... Intro de guitare poisseuse, et rale de Jagger. Welcome home to the Blues, mais version hallucinée. Un blues trempé dans l'acide, élevé aux excès et qui a le gout d'une bourgeoisie britannique qui sort de son milieu à la rencontre des anciens, Howlin' Wolff et Muddy Waters. Le kiff continue ami lecteur.

3. Wild Horses. Acoustique. Magnifique. Beau comme un dimanche matin. Je vous ai dit ? La production, c'est tout simplement miraculeux ... Je vous l'ai dit oui.

Prêt au KO ? Partez, Attaque du quatrième titre, Can't you hear me knocking. La meilleure intro de l'histoire du Rock : c'est dit, et si tu n'es pas d'accord, ami lecteur, Isaac te paie un Park Flower. Donc là, c'est juste le son pure et sale à la fois de Richards le pirate à son paroxysme. Soutenu par une section rythmique ébourifante. Et quand Jagger chante, c'est indescriptible. 20 Ans avant Nirvana, 10 Ans avant les pistols, les Stones ont mis le feu à la musique comme personne depuis Bach (référence pour toi ami lecteur assidu).

Et ça continu avec un blues très respectueux des codes du mississipi avec festival de slide et de voix en parallèle. Les Stones jouent la musiquent qu'ils vénèrent. Ils la jouent bien, très bien. Ces petits cons auraient presque mérité d'être black.

Face B. Pour les survivants.

Reboum, encore un rock endiablé. Riff simple et sacrément trippant. Franchement, cet album est une véritable bombe. Le titre s'appelle Bitch, inutile de vous faire un dessin. Et au moment où on s'y attend le moins, vlam on envoie les cuivres. Dieu en 1971 a du passer pas mal de temps à Londres.

Attention, on continue. "I got th blues". Là, on se dit qu'avec un titre aussi nul, on pourrait peut-être tenir un passage faiblard ? Perdu. C'est exceptionnel. Entame très douce. Une quasi ballade enfantine, puis les cuivres, puis Jagger, puis la mélodie qui s'installe, et qui est magnifique. I got the blues est un autre sommet de tension, contenue cette fois. Et c'est superbe. Parfait à nouveau. Ami lecteur, je réécoute chaque titre à l'écriture de cette note gargantuesque. En ce moment, passage d'orgue, wahou, again. ON en pleurerait (d'ailleurs on pleure, c'est fait pour)

Et ensuite le morceau que j'attendais avec impatience, vous allez comprendre pourquoi. Siter Morphine (!!!), coécrit par Jagger, Richards et Marianne Faithfull. Ce titre est un chef doeuvre à lui tout seul. Et intégré à son album d'origine, c'est mieux encore. Chaque écoute vous colle un uppercut, c'est assez dingue.

Pour être juste, je ne parviens pas à écouter quoi que ce soit après cet enchainement de 8 titres, magnifiquement conclu par notre soeur morphine (que je vénère tant...).

Il reste 2 titres. A vous de me dire. Je ne peux plus.