Affichage des articles dont le libellé est Hommes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Hommes. Afficher tous les articles

mercredi 1 juin 2011

Des classiques masculins n°8, la chaussette Gallo


Nous avions déjà l'occasion de signaler ici l'importance essentielle de la chaussette en matière d'élégance masculine.
Les détails révèlent à coup sur le goût cher lecteur, aucun doute là-dessus ! Aussi, nous vous invitons à soigner avec une attention toute particulière la sélection des chaussettes que vous portez ami lecteur.
Outre Gammarelli donc, fournisseur de sa Sainteté, je vous recommande donc la maison Gallo. Une maison lombarde hautement recommandable ! Les coupes (je vous garantis que c'est remarquable), les matières, les couleurs, tout y est à l'avenant.
Pas facile à trouver en France, rendez-vous au rez de chaussée du Bon Marché, dans le septième arrondissement, à Paris.
nm.

samedi 27 novembre 2010

De l'Express, hors série, Le meilleur des montres 2011

Encore une note sur les toquantes ; et bien oui, que voulez-vous, ça m'évite de réfléchir aux déclarations papales sur l'usage du préservatif ou sur l'affaire Karachi.
Ne l'achetez pas ! Une raison à cela ? Au moins 2. Première raison (pas la plus essentielle : les articles ne sont pas d'une grande richesse. On apprend pas grand chose.

Deuxième raison. Et là, cher lecteur, on touche au coeur de l'amour qu'on peut avoir pour un garde temps. La "philosophie" de l'Express sur la nature de cette passion. Lisez plutot ce qui suit, extraits de l'édito "Pourquoi aime-t-on les montres" de Paul Marzouk :

"...

D'abord et avant tout parce que c'est un objet visible, placé à un endroit stratégique. Dès que l'on parle, on bouge les mains et la montre apparaît. Il faut moins d'une minute à une personne qui vous connaît - même mal - pour vous dire, en regardant votre poignet : "Dis donc, ça va pour toi !"

...

"

Heu, tout faux mec. C'est bon pour les ballerines qui portent des copies made in China achetée dans un bouiboui à Bangkok, Casa, Ventimille ou sur Canal Street.

Je crois que l'amour de l'artisanat qui vient du jura suisse est intimement un plaisir très égoiste qui n'a que peu à voir avec le show off. Oh, bien entendu, on ne cache pas pour autant son poignet lorsque l'on aime les montres avec passion, mais pas d'exhibition malsaine. Le plaisir est ailleurs.

Lorsqu'en réunion, on suit du regard la course continue de la trotteuse d'une sub date. Ou que l'on rêve au paturage qu'apercevait l'artisan helvète par la fenêtre de son atelier alors qu''il assemblait l'une des 364 pièces du calibre 3126/3840 de son Audemars Piguet. C'est ça mec l'amour des montres.
nm.

jeudi 25 novembre 2010

Des montres mythiques et de ceux qui les portent, Audemars Piguet Royal Oak







AP. Audemars Piguet. Manufacture très suisse, installée au Brassus et au Locle, depuis 1875. Ha, c'est beau la Suisse. Et le Jura suisse c'est très beau. Des alpages, des vaches, de jolis petits chalets avec de gentils petits suisses à l'intérieur, armés de loupes et de petits ustensiles en tous genres qui leur permettent d'assembler des miracles de mécanismes horloger.

En 1972, Audemars crée la sensation en lançant la première montre de sport de grand luxe en acier. Designé par Gérald Genta (à qui l'on devra 4 ans plus la Nautilus), on assite à une révolution sans précédent.
Audemars Piguet est synonyme de travail manufacturé, d'assemblage à la main, d'artisanat et d'audace (si avec ces éloges ils ne m'envoient pas un modèle, c'est à n'y rien comprendre).

En 1992 sort la version Offshore, une Royal Oak survitaminée dont l'ADN prend sa source dans les sports extrèmes, notament les courses automobiles ou la voile de compétition.

Et qui porte une Audemars ? Vous remarquerez qu'il s'agit d'une montre assez peu répandue. Et je ne crois pas que seul les prix soient à l'origine de cette rareté. Sans doute, les Audemars s'adressent-elles à des hommes qui ont une conscience assez profonde de l'horlogerie et du temps. Donc, pas de montre à la mode comme chez Rolex ou Chanel.

Faites l'exercice, et amusez-vous à compter le nombre d'Audemars que vous croisez en une journée. Et si vous en trouvez plus de 2 (aller dans une boutique Audemars n'est pas du jeu), Le blog d'Isaac vous offre une coupe de champagne.

Et donc ?

Quincy Jones, Usher, Jay-Z, Jarno Trulli, Barrichello, Svetlana Zakharaov, Isaac, et l'inénarable Ari Gold. Parmi d'autres.

nm.

mardi 8 juin 2010

Des classiques masculins n°4, la cravate club Brooks Brothers


La cravate n'est pas morte. Elle n'est certainement pas une contrainte avec laquelle certaines professions doivent composer mais un accessoire qui complète une tenue.
Les bonnes adresses ne manquent pas. Les mauvaises non plus !
Laissons de côtés les made in china ou Pakistan, ou Bangladesh ...

Alors, les grandes manufactures ?
Charvet, place Vendôme.
Hermès, Faubourg St-Honoré
Marinella (dessin italien, fabrication anglaise), Riviera di Chiaia, Naples, & distribué à Paris au George V
Turnbull & Asser, St James Londres, & distribué en France uniquement par Internet

Et donc, Brooks et son fameux motif Club. Les amateurs ? Barack Obama, Ben Bernanke, JFK, DSK, Isaac, Far, 9mm.
L'effet est immédiat. Authorité et élégance. Masculin, avec un grand M.
nm.

jeudi 6 mai 2010

Des classiques masculins n°3, la double boucle de John Lobb aka la légendaire "William"

Voilà le tant attendu troisième volet des classiques masculins.
Et nous le consacrons à une figure mythique du soulier pour homme. Le modèle double boucle, William, du roi des bottiers John Lobb. L'honorable maison a été fondée en 1849 et s'est installée au coeur du quartier aristocratique de Londres, sur St James Street.
Parmi les clients, on retrouve Gary Cooper, Sinatra, James Bond, Karajan, Nico Reine, Isaac ou le Prince de Galles.

John Lobb, c'est probablement l'Himalaya en matière de souliers, et même si le marketing et la diffusion plus large ont été accéléré par le rachat de la société familiale par Hermès, on reste ici dans le très haut de gamme.

Les puristes de chez puristes ne fréquenteront donc que la boutique du 9, St James's Street qui reste indépendante et ne propose que des souliers "Bespoke". Mais Hermès a bien fait les choses et les collections Lobb sont de facture exceptionnelle.

Parmi ces collections, un modèle emblématique, la William. Créée en 1945, ce derby à double semelle est a priori destiné à être porté dans la verte campagne anglaise. Depuis, on le porte aussi bien avec un costume, une paire de Jean's, un Chino. Le William, c'est la marque de l'esthète. Incontournable et increvable.

nm

lundi 5 avril 2010

Des classiques masculins, la Weston 180


Le blog d'Isaac inaugure ici une nouvelle rubrique. Avec une série sur les classiques masculins, notre modeste ambition est de rappeler à nos lecteurs quelques fondamentaux de l'élégance masculine.

Souliers, chemises, vestes, chaussettes, parfums, montres, ... les rubriques et conseils seront variés. Bien entendu, notre ambition n'est pas d'être péremptoire mais d'ouvrir le dialogue. Nous espérons donc être une source d'idées, d'impertinences classiques dans un monde où la mode se démode aussi vite que les saisons se succèdent. Notre ambition n'est pas de concurrencer des blogs aussi pointus que ASW ou le Chouan : nous restons un blog généraliste.

Pour inaugurer cette rubrique, il nous fallait un grand, un très grand classique. La Weston 180 en est assurément.

La quintessence du mocassin. Celui qui est copié part toutes les autres manufactures. On privilégiera donc l'original aux copies. Le modèle 180 a été créé par le fondateur de l'illustre manufacture créée en 1891 à Limoges.

On rappellera à cette occasion que Weston est une marque française, possédant sa tannerie et ses propres ateliers et qu'elle tire son nom anglo-saxon de la ville de Weston aux US. C'est là qu'Eugène Blanchard, fils du fondateur, partira étudier les nouvelles techniques de cousu de semelles.

Ce mocassin donc, chaque homme devrait l'avoir dans sa garde-robe. Pour accompagner une paire de Jean's, un costume très classique ou même un bermuda. La classe et le style tous terrains !


nm

vendredi 19 mars 2010

De Gammarelli, détail d'élégance masculine


Gammarelli est une historique maison romaine qui, depuis 1790, habille la cité vaticane. Evêques, cardinaux et le Saint-Père lui-même se fournissent auprès du tailleur.

L'une des spécialités de Gammarelli, outre les soutanes, ce sont les chaussettes, noires, pourpre cardinalice, ou violet d'évêque. Des mi-bas en laine ou en fil d'Ecosse portés par les Papes mais aussi par les plus élégants des hommes.

Aussi, le blog d'Isaac se devait de tester le seul moyen de s'en procurer en France. Le site http://www.meschaussettesrouges.com/ vous permet de commander en ligne les précieuses chaussettes. Le service est impeccable. Il ne vous reste plus qu'à offrir ces chaussettes à vos chaussures. (Et Dieu sait si le pied d'un homme en dit long sur qui il est)


nm.

lundi 21 décembre 2009

De la sélection cadeaux de Noël du Blog d'Isaac

Le blog d'Isaac se met à l'heure de Noël pour vous présenter une petite sélection d'idées cadeaux alors que nous entrons dans la dernière ligne droite pour la course aux idées.

Pour les mamans et les épouses :
L'Artisan Parfumeur propose des boules en bois artisanales d'ambre.
Un parfum de la collection "historique" de chez Guerlain.
Pour les plus généreux, on optera pour un bijou de la collection "liens" de chez Chaumet.

Un classique carré Hermès.


Pour les grands mamans :

Rendez-vous chez Trudon, rue de Seine à Paris. L'ancienne manufacture royale de cire propose un choix magnifique de bougies parfumées artisanales.


Pour les gourmandes, une sélection de chocolat de JP Hévin.
Un sac Kelly pour les riches Mamy ;)"


Pour les grands papas :
Un classique, "Habit Rouge" de Guerlain.

Un chapeau de chez Arnys, rue de Sèvres.

Pour les papas et les maris :

Pour les coquets, des boutons de manchettes en argent de chez Dunhill.

Encore pour les coquets, une cravatte de chez Charvet.
Pour les gros budgets, une montre Altiplano de chez Piaget ou une Patrimony de chez Vacheron-Constantin.
Pour les amateurs d'art, le "Caravage, l'oeuvre complet" que Taschen vient de publier.

Pour les frères et soeurs :
Le nouveau Pétillon, Jack Palmer "Enquête au Paradis", le tome 14 des aventures du fameux détective.
Le nouveau Black & Mortimer.

La saison 2 en Français de Dexter ou mieux encore la saison 3 en import du même Dexter.
Les DVD fraîchement sortis de "Very Bad Trip" ou de "Good Morning England".


Joyeux Noël à toutes et à tous !


nm.

mercredi 4 novembre 2009

Du soulier anglais à Paris, Edward Green installe une boutique boulevard St-Germain



On a pu s'exprimer par le passé sur le sujet. Le soulier se doit d'être anglais. Et idéalement venir de Northampton.
Cette ville anglaise située dans le Northamptonshire a la particularité d'héberger les plus fameux bottiers de sa gracieuse majesté : John Lobb, Church's,Crockett & Jones, Edward Green, Tricker's.
Et Paris de compter jusqu'à aujourd'hui des échoppes Church's, Crockett et Lobb. Avec en prime des ateliers Mesure de Lobb, le roi des bottiers (aujourd'hui propriété du groupe Hermès). Aujourd'hui c'est donc Edward Green qui s'installe Boulevard St-Germain. Isaac vous recommande chaleureusement d'y flaner. Et de vous y chausser !

dimanche 3 juin 2007

XXth century masterpiece, Here is STICKY FINGERS


Faut l'imaginer en 33 Tours ... Pochette et visuels intérieurs signés Andy Wharol.

La pochete donc, à la Andy W., gros plan bien urbain en noir et blanc sur les attribus mâles du rocker, armés dans un jean's noir, et deux tampons "Sticky Fingers" & "The Rolling Stones" pour identifer l'objet.

L'Album des Stones selon Isaac ami lecteur.

Ok, et ce facétieux Andy déshabille notre rocker à l'intérieur de l'album, signant une photographie en couleur cette fois-ci d'un slip ambiance kangourou, dans des tons de saturation des couleurs que je qualifierais toujours de très urbain. Slip classieux puisque siglé Warhol ... Bref, le premier choc est visuel.

Face A. Deuxième choc, sonore. Electrique. Riff de Brown Sugar. Jamais rien entendu de mieux. C'est puissant. Parfait. Jagger chante comme un diable pervers du Rock'n Roll. Saxo, Chorus inspirés. Bill Wyman, le bassiste à l'avenant. Et la production est claire, simple au service du groupe. Wahou ....

Au fait, pour l'anédocte, Brown Sugar, c'est tout simplement le nom donné à l'héroïne ... quand le rock était encore une révolte iconoclaste, par Messieurs Keith Richards et Mick le Jag'

Ok, deuxième titre, Sway ... Voyons ça ... Intro de guitare poisseuse, et rale de Jagger. Welcome home to the Blues, mais version hallucinée. Un blues trempé dans l'acide, élevé aux excès et qui a le gout d'une bourgeoisie britannique qui sort de son milieu à la rencontre des anciens, Howlin' Wolff et Muddy Waters. Le kiff continue ami lecteur.

3. Wild Horses. Acoustique. Magnifique. Beau comme un dimanche matin. Je vous ai dit ? La production, c'est tout simplement miraculeux ... Je vous l'ai dit oui.

Prêt au KO ? Partez, Attaque du quatrième titre, Can't you hear me knocking. La meilleure intro de l'histoire du Rock : c'est dit, et si tu n'es pas d'accord, ami lecteur, Isaac te paie un Park Flower. Donc là, c'est juste le son pure et sale à la fois de Richards le pirate à son paroxysme. Soutenu par une section rythmique ébourifante. Et quand Jagger chante, c'est indescriptible. 20 Ans avant Nirvana, 10 Ans avant les pistols, les Stones ont mis le feu à la musique comme personne depuis Bach (référence pour toi ami lecteur assidu).

Et ça continu avec un blues très respectueux des codes du mississipi avec festival de slide et de voix en parallèle. Les Stones jouent la musiquent qu'ils vénèrent. Ils la jouent bien, très bien. Ces petits cons auraient presque mérité d'être black.

Face B. Pour les survivants.

Reboum, encore un rock endiablé. Riff simple et sacrément trippant. Franchement, cet album est une véritable bombe. Le titre s'appelle Bitch, inutile de vous faire un dessin. Et au moment où on s'y attend le moins, vlam on envoie les cuivres. Dieu en 1971 a du passer pas mal de temps à Londres.

Attention, on continue. "I got th blues". Là, on se dit qu'avec un titre aussi nul, on pourrait peut-être tenir un passage faiblard ? Perdu. C'est exceptionnel. Entame très douce. Une quasi ballade enfantine, puis les cuivres, puis Jagger, puis la mélodie qui s'installe, et qui est magnifique. I got the blues est un autre sommet de tension, contenue cette fois. Et c'est superbe. Parfait à nouveau. Ami lecteur, je réécoute chaque titre à l'écriture de cette note gargantuesque. En ce moment, passage d'orgue, wahou, again. ON en pleurerait (d'ailleurs on pleure, c'est fait pour)

Et ensuite le morceau que j'attendais avec impatience, vous allez comprendre pourquoi. Siter Morphine (!!!), coécrit par Jagger, Richards et Marianne Faithfull. Ce titre est un chef doeuvre à lui tout seul. Et intégré à son album d'origine, c'est mieux encore. Chaque écoute vous colle un uppercut, c'est assez dingue.

Pour être juste, je ne parviens pas à écouter quoi que ce soit après cet enchainement de 8 titres, magnifiquement conclu par notre soeur morphine (que je vénère tant...).

Il reste 2 titres. A vous de me dire. Je ne peux plus.

lundi 28 mai 2007

Les blogs de filles


Il suffit de surfer de blogs en blogs pour s'en rendre compte. Il y a dans la blogosphère un nombre très élevé de blogs de filles. Vous voyez, du blog de la teenager ambiance skyblog, au blog de célibatantes urbaines, en passant par les blogs de jeunes femmes divorcées ou bien entendu de nombreux blogs de modeuses, le surfeur a l'embarras du choix.

Quelle énergie les filles !

Soit.

La question que cela t'inspire intrépide lecteur doit être comme le dit la chanson, Où sont les hommes ?

Et bien, à dire vrai, ils se feraient plutôt rares non ? Certes, les geeks sont nombreux, mais comme cette affaire de techno n'a rien de sexué, et bien cela ne compte pour un vote masculin. Ok. Reste de nombreux blogs de débats politiques, mais là encore, même remarque : pas sexué donc ça ne compte pas.

Alors ? Alors rien ... ou presque à ma connaissance. Cher lecteur, si tu as la gentillesse de me faire part de ton avis sur le sujet, je t'en serai reconnaissant, ou si je me trompe, merci à toi de m'indiquer des exemples de blogs de mecs, de garçons, où on parle heu ... de cravatte, de foot, de grosse cylindrée, ... de sujets sexués.

A mon sens, les ami(e)s, il y va tout simplement de notre survie (dramatisation excessive destinée à rajouter au tragique et au sérieux du sujet). L'identité masculine est une question passionnante qui a fait l'objet de débats intéressants lors de la sortie du bouquin de Zemmour l'année dernière et qui est je le note soumise au diktat des magazines féminins décrétant, les métrosexuels, les übersexuels, et autres metrosensibles ....

Isaac, pour le combat de l'égalité entre les sexes au sein la blogosphère
PS : allez surfer chez mon Bono -> l'homme qui sait où sont les pierres pour commencer