Affichage des articles dont le libellé est Patisserie parisienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Patisserie parisienne. Afficher tous les articles

mercredi 19 octobre 2011

De manger un bon millefeuille à Paris, Jean-Paul Hévin, courte note


Non, il ne sera pas question de la cacophonie UMPienne, ni de la belle victoire de Hollande, ni même de discourir sur l'incompétence crasse doublée d'un toupet incroyable des banquiers. Mais de millefeuille.
LA référence du pâtissier : il doit être croustillant, avoir de la tenue sous la cuillère, se briser avec un petit "crunch" sous l'assaut gourmand et bien évidemment tenir ses promesses en bouche. Allez, direction Jean-Paul Hévin (avenue de la Motte-Piquet dans le septième, c'est plus sur). C'est magnifique. Rien à ajouter.
nm

samedi 23 avril 2011

Des patisseries parisiennes, des chocolats de Pâques, Jean-Paul Hévin, dans le septième arrondissement de Paris



Pâques est une bonne occasion de succomber à un péché qui n'a rien de capital, l'amour du chocolat. Aussi, chers amis, ai-je sauté sur l'occasion pour aller dévaliser Jean-Paul Hévin, avenue de la Motte Piquet à Paris.


Hévin a déjà fait l'objet d'une courte note dans ces colonnes pour porter aux nues sa tartelette à l'orange qui est une merveille de saveur et d'équilibre. Mais Hévin, c'est surtout un chocolatier.

Formé auprès de Robuchon à Tokyo, l'homme, si il a 3 boutiques à Paris et plusieurs au Japon, et en Chine., l'homme reste un artisan.

Confection artisanale, et souci de la qualité des produits : aussi, Jean-Paul Hévin sélectionne-t-il lui même tous ses produits qui viennent essentiellement du Venezuela, d'Equateur, de Colombie et de Madagascar.



Et Pâques ? J'ai fait ce qu'il ne faut surtout pas faire : gouter un Oeuf et sa garniture le Vendredi Saint. Mon Dieu veuillez me pardonner. Verdict ? Une merveille absolue, a. b. s. o. l. u. e. !


Et pour dire deux mots de l'accueil et du cadre qui font partie du plaisir de patisserie parisienne ? Assurément, JP Hévin se positionne chic et classe : néanmoins, pas d'abus de chichitage. C'est élégant, luxueux mais pas "too much" comme peuvent l'être Hugo & &Victor ou La patisserie des rêves.



nm.

samedi 8 janvier 2011

De "Hugo & Victor", dans le septième arrondissement de Paris, suite de la série "Pâtisseries parisiennes"


Pâtisseries parisiennes, deuxième. Clap.

Après la Pâtisserie des rêves, "Hugo & Victor". Oubliez tout ce que vous connaissiez en matière de service dans une pâtisserie. Voilà un lieu qui repousse aussi loin que possible tous les concepts de sophistication pseudo classieuse pseudo bon goût blabla blabla blabla.

Ben oui. De l'extérieur vous pensez avoir affaire à une bijouterie. A l'intérieur le décor confirme l'immense égo du lieu qui de toute évidence a été pensé pour s'adresser à un public qui se sentira hyper flatté de fréquenter un lieu aussi hype. Ben oui, à l'intérieur il y a des dessins de livres aux murs (des livres ? Ben oui, Hugo & Victor ... Victor Hugo, ça vous rappelle pas un barbu qui aurait écrit Les Misérables ?). Ego ? Ho que oui. Les gâteaux sont présentés comme on présenterait des montres chez Chronopassion ou chez Patek. Tout un decorum qui fait passer Pierre Hermé pour un vulgaire boulanger de province. Bref, rien de très séduisant, une caricature destiné aux Nespresso.

Mais mais mais ... Hugues Pouget a été chef plusieurs années chez Guy Savoy et ses créations sont à tomber par terre. C'est exceptionnel. Voilà, le concept est prétentiard mais mon Dieu, que c'est bon. C'est tout ce dont on peut rêver. Léger, créatif, savoureux, pas prétentieux (pour le coup). Wahou, c'est une sacré sensation. Isaac a testé pour vous la buche de Noël au pamplemousse : 20/20. Isaac ne reculant devant rien, il a testé pour vous le "Hugo caramel", un truc de dingue : 20/20.

Moralité : on oublie la pitrerie du concept et on se régale.

nm.

lundi 19 juillet 2010

De "La pâtisserie des rêves", dans le septième arrondissement de Paris, Ouverture de la série "Pâtisseries parisiennes"


Paris ! Ville de haute gastronomie. Le goût est partout dans Paris. Dans ses brasseries, ses restaurants étoilés, ses traiteurs, ses boulangers.

Le blog d'Isaac est toujours à l'affût d'adresses, de coups de coeur, de coups de gueule, aussi nous allons nous intéresser aux pâtisseries parisiennes. Méfiance ami lecteur, méfiance, car tout est fait pour vous déstabiliser depuis quelques années. Les pâtisseries parisiennes semblent en effet frappées d'un virus très particulier : le Hermé-locoque. Ou comment mettre en scène une pâtisserie à la façon révolutionnaire de Pierre Hermé, en cassant totalement les traditions séculaires du genre pour proposer aux clients un univers s'inspirant du luxe. Ambiance Chaumet, Vuitton bien plus que la pâtisserie du coin.
Bref. Les décors, le service, la présentation des gourmandises, tout évolue.

Quid du palais ?

Attaquons donc cette nouvelle série de notes avec "La pâtisserie des rêves", rue du Bac, dans le septième ... Boum, badaboum, badaboumboum. Tout y est cher lecteur. Concept total. Décor ambiance hyper design, entre Courrèges, Paco Rabanne et ... je ne sais pas qui. Les serveuses, ambiance top model avec costume de rigueur pour chacune d'entre elles. Design très travaillé des pâtisseries vendues. Très orginal, des coffret cadeau sont vendus comportant une recette accompagnée des ingrédients permettant de faire soi-même son gateau.

Bref, on en prend vraiment plein les mirettes. Trop ? Le juge de paix jugera. Le juge de paix, le palais, donc. Ha testons donc une tartelette à l'orange. On a comme référence l'himalaya, le la, le diapason absolu de la tartelette à l'orange, celle de JP Hévin (dans le 6ème, le 7ème et le Premier arrondissement de Paris, mais nous y reviendrons).

Et là, tout s'écroule dès la première bouchée. C'est lourd, sans finesse, et malheureusement trop copieux. Ca se voudrait aérien au regard du concept, mais en fait, ça rappelle de vieux souvenirs d'enfance, de ces pâtisseries avec trop de crème au beurre dont on devait raffoler dans les années 50. Un rêve ? Non ? Cauchemardesque alors ? Et oui, finalement, car lorsque le rideau se déchire c'est tout ce marketing qui sombre platement. Ridicule.

Peut-être que d'autres pâtisseries pourraient valoir le coup ? Peut-être mais après une pareille expérience, on n'y retourne pas.
nm