dimanche 25 juillet 2010

De "Frédéric Simonin", restaurant rue Bayen, dans le 17ème


Soyons honnête. C'est par erreur que je me suis retrouvé à déjeuner chez Frédéric Simonin. La veille, me voilà en quête d'un restaurant près de la porte maillot. Hop, un coup de Guide Michelin, version iPhone. Bath's, 1 étoile, des tarifs encore raisonnables et une description alléchante. Re Hop, téléphone, réservation, c'est réglé.

Surprise arrivé sur place : pas de Bath's ! Mais le restauraut "Frederic Simonin". Heuh ... Après vérification, monsieur Bath a déménagé son établissement dans le 8ème. Mais ni le Michelin iPhone 2009, ni son site web n'était au parfum. Et le numéro de téléphone n'a pas suivi !!!

Donc, déjeuner chez ce Simonin sans s'attendre à quoi que ce soit.

Alors ? Ben, une impression assez mitigé. L'établissement se positionne sur un segment de table 1 étoile michelin qui pourrait aller en chercher 2. Mais pour tout vous dire, je n'ai pas été convaincu. Car à chaque plat, il semble que le chef appuie trop sur les épices (mon entrée de légumes croquants trop aprêtés), ou la mise en scène (le gaspacho accompagné de fumée ambiance à la croisée de du clip Thriller et de pseudo cuisine moléculaire). C'est bon ? Oui mais pas tant que ça. Le Saint-Pierre était bien, mais aucun bluff, aucune émotion en fait.

Depuis je me suis donc rencardé sur le chef : ancien de Robuchon notament ayant été cherché 2 etoiles à la "Table".

Il doit en avoir sous le pied. Il faut épurer, ou franchement inover.

On attendra un peu avant de réessayer.


nm.

vendredi 23 juillet 2010

Du management des ressources humaines dans l'éducation nationale


En son temps, un ministre qui n'avait pas fait long feu et qui en avait le physique avait déclaré vouloir "dégraisser le mamouth". Ce dont on peut être convaincu, c'est qu'il faut le réformer.

Petite histoire incroyablement révélatrice.

Sophie M. est ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure. Agrégée de lettres modernes. Elle a enseigné plus de deux ans à Ulm et à la Sorbonne. Elle a par ailleurs collaboré avec le centre Pompidou sur plusieurs projets majeurs, dont l'exposition "Dada" et l'exposition "Nicolas de Stael". Sophie demande une mise en disponibilité pour se consacrer à l'écriture, pour se consacrer au conseil en acquisition d'oeuvres contemporaines, au journalisme. 4 ans après, elle "doit" toujours un an à l'éducation nationale, son ministère de tutelle (la scolarité à l'ENS entraînant un engagement décennal) . Elle demande donc sa réintégration.

Et là, Kafka entre en scène. Aucun entretien pour faire le point avec elle sur ses compétences, ses points forts en matière de pédagogie, ses faiblesses éventuelles, ses souhaits. Rien. Sinon qu'une inscription impersonnelle par internet qui ne mentionne que des préférences d'affectation géographique. Sophie habite le 6ème et appartient à l'académie de Versailles. Elle vient d'avoir un bébé. Très logiquement elle demande des "affectations" les plus proches de Paris possible.

Puis silence radio. Et enfin, le couperet : ce sera Gonnesse (!?!!?). Rendez-vous le 1 septembre à 8h00. Et entre-temps, non, pas d'entretien avec l'équipe pédagogique, pas de formation sur les programmes à appliquer !

Aucune information non plus sur les classes qui lui seront confiées : donc, il lui est tout simplement impossible de préparer quoi que ce soit. De même qu'avec de telles méthodes,il lui est impossible de se sentir appartenant à une équipe, à un projet. C'est la pire gestion des ressources humaines que je connaisse. Et pourtant, j'ai un ami qui travaille dans une société de services, sociétés qui ont une bien vilaine réputation. Réputation bien injustifiée, vous pouvez me croire. Et réalité infiniment plus professionnelle et humaine qu'à l'éducation nationale.

En résumé. L'éducation nationale se moque de ses collaborateurs avec un mépris assez unique. L'éducation nationale se moque finalement aussi de ses élèves en montant des équipes pédagogiques qui n'en sont pas et en positionnant des profs qui le matin n'ont aucune idée des programmes à appliquer.


nm.

mardi 20 juillet 2010

De "La table du Lancaster", de Chalon sur Saône, de la guerre des étoiles


8, rue de Berri. L'adresse du lieu. Une adresse, comment dire ... bôf bôf. Ben oui, le quartier des Champs-Elysées, c'est tout de même très étrange comme ambiance. Les Champs, envahis par les touristes à casquettes et en short, par une jeunesse de banlieue un brin désoeuvrée et qui de toute évidence ne s'habille pas chez Arnys ou Hackett. Mais aussi, des boutiques de luxe quelque peu tapageuses, Cartier, Omega, Vuitton. Des Aston et des scooters de livreurs. Des fast-foods et des clubs de strip américain. Un monde quoi.

Et au beau milieu de ce cloaque, un miracle qui échappe à la vue des non initiés. L'Hôtel Lancaster a en effet demandé à Michel Troisgros de superviser son restaurant, sa table ; très malin. Troisgros, un nom de légende. Depuis 41 ans, à Roanne, la maison Troisgros assure ses trois étoiles au Michelin. Avec une régularité unique au monde. Et sur trois générations. Des grands parents, originaires de Chalon sur Saône (tout comme Rachida Dati et votre serviteur), de leurs fils Pierre et Jean, la fameuse fratrie, et aujourd'hui Michel. Les Kennedy de la cuisine.


La table, donc. Le lieu ? Une fois le tumulte grand guignol de la rue de Berri derrière vous, le monde change totalement. Quel bel endroit cher lecteur. Et le summum en cette période estivale c'est de déjeuner dans le patio. Les tables sont très agréables, espacées. Un patio verdoyant, arboré, où coule même une fontaine. Bluffant. Même pour ce vieux bougon d'Isaac.

Le lieu ? 18 / 20

Le service ? Pas mal du tout non plus. Plutôt jeune et efficace. Quelques maladresses. Rares et pardonnables. 16/20.

L'assiette ? Wahou. Quelle merveille que cette cuisine. C'est beau, c'est bon, c'est intelligent, surprenant mais respectueux de la tradition. Bien, très très bien. On a le sourire à chaque plat, ou mise en bouche. Enthousiasmant jusqu'au dessert, jusqu'au café. Dans le désordre. Melba de Sardines à la truffe, Dim-sum à la mirabelle au lait blanc, et Sole à la ciboulette des Frères Troisgros. 18/20.

La note ? Ca pique un peu les amis. Ambiance plus de 150 € par personne. Mais en sortant, vous pouvez me croire, ma première pensée est allée à ma prochaine fois et ma deuxième : bon, le TGV, il va à Roanne direct ou avec un changement?


nm.


PS : pour l'édition 2011 du Michelin, une deuxième étoile pourrait être une savoureuse récompense.

lundi 19 juillet 2010

De "La pâtisserie des rêves", dans le septième arrondissement de Paris, Ouverture de la série "Pâtisseries parisiennes"


Paris ! Ville de haute gastronomie. Le goût est partout dans Paris. Dans ses brasseries, ses restaurants étoilés, ses traiteurs, ses boulangers.

Le blog d'Isaac est toujours à l'affût d'adresses, de coups de coeur, de coups de gueule, aussi nous allons nous intéresser aux pâtisseries parisiennes. Méfiance ami lecteur, méfiance, car tout est fait pour vous déstabiliser depuis quelques années. Les pâtisseries parisiennes semblent en effet frappées d'un virus très particulier : le Hermé-locoque. Ou comment mettre en scène une pâtisserie à la façon révolutionnaire de Pierre Hermé, en cassant totalement les traditions séculaires du genre pour proposer aux clients un univers s'inspirant du luxe. Ambiance Chaumet, Vuitton bien plus que la pâtisserie du coin.
Bref. Les décors, le service, la présentation des gourmandises, tout évolue.

Quid du palais ?

Attaquons donc cette nouvelle série de notes avec "La pâtisserie des rêves", rue du Bac, dans le septième ... Boum, badaboum, badaboumboum. Tout y est cher lecteur. Concept total. Décor ambiance hyper design, entre Courrèges, Paco Rabanne et ... je ne sais pas qui. Les serveuses, ambiance top model avec costume de rigueur pour chacune d'entre elles. Design très travaillé des pâtisseries vendues. Très orginal, des coffret cadeau sont vendus comportant une recette accompagnée des ingrédients permettant de faire soi-même son gateau.

Bref, on en prend vraiment plein les mirettes. Trop ? Le juge de paix jugera. Le juge de paix, le palais, donc. Ha testons donc une tartelette à l'orange. On a comme référence l'himalaya, le la, le diapason absolu de la tartelette à l'orange, celle de JP Hévin (dans le 6ème, le 7ème et le Premier arrondissement de Paris, mais nous y reviendrons).

Et là, tout s'écroule dès la première bouchée. C'est lourd, sans finesse, et malheureusement trop copieux. Ca se voudrait aérien au regard du concept, mais en fait, ça rappelle de vieux souvenirs d'enfance, de ces pâtisseries avec trop de crème au beurre dont on devait raffoler dans les années 50. Un rêve ? Non ? Cauchemardesque alors ? Et oui, finalement, car lorsque le rideau se déchire c'est tout ce marketing qui sombre platement. Ridicule.

Peut-être que d'autres pâtisseries pourraient valoir le coup ? Peut-être mais après une pareille expérience, on n'y retourne pas.
nm

vendredi 16 juillet 2010

Des classiques masculins n°5, la Chukka


Voilà une véritable institution dans le monde du soulier : tapis rouge pour la chukka boot. Cette bottine a été créée dans les années 30 pour l'après-match des joueurs de Polo, à la recherche de confort (sans négliger l'allure, cher lecteur, jamais, ô grand jamais).

Une petite bottine derby, à deux ou 4 oeillets, souvent en veau velour. On la porte souvent une pointure au dessus de sa pointure de référence, avec un costume comme avec une paire de jean's ou un pantalon de toile.

Le blog d'Isaac vous recommande le modèle de Crockett & Jones, que vous retrouverez à Paris boulevard Raspail dans le 7ème ou rue Chauveau-Lagarde. Excellente facture, service et accueil impeccables et superbe choix de couleurs (même le bleu jean est disponible !) sont au rendez-vous.

nm.

mercredi 14 juillet 2010

De "Peter Gabriel" #2, aka Scratch, courte note


Très courte note pour partager un secret étourdissant. Le deuxième album solo de Peter Gabriel, éponyme, appelé aussi "scratch" en référence à sa couverture, est sans doute l'un des 10 meilleurs albums de tous les temps. Vous lirez peut-être pis que pendre sur ce disque.
Fuyez ces critiques.

Album incroyable. 1978. Production Robert Fripp (qui vient de collaborer au "Heroes" de Bowie)Univers sonore hyper complexe, alternant entre des ambiances très atmosphériques et très sèches ; un album qui puise je crois à de prodondes racines Soul. Un album traversé de mélodies magnifiques, d'interprétations incroyables, qu'il s'agisse du chant de Gabriel, des guitares de Fripp, des clavier de Roy Bittan.
Pas une chanson à jeter. Pas une. C'est un miracle.


nm.

lundi 12 juillet 2010

De la relance par la consommation, une idée fausse


Nicolas Sarkozy a tenu ce soir un raisonnement archi connu, archi rabaché que je souhaite analyser avec vous. Il répondait à une question de Pujadas au sujet de la réforme des retraites. De son financement et des propositions faites par le PS. PS qui suggérerait l'augmentation de la fiscalité de 35 milliards €.

Et Sarkozy de juger mal appropriée cette idée. Because augmentation des impots = baisse du pouvoir d'achat = baisse de la consommation = baisse de la croissance.

Raisonnement par ailleurs largement défendu par les partis de gauche. Ha Keynes ...

Cher lecteur, je dis foutaises, foutaises et encore foutaises. L'augmentation du pouvoir d'achat a sans doute bien des vertus. Satisfaire le citoyen qui pourra améliorer son quotidien, acheter tout un tas de trucs très chouettes, etc. Que la gauche défende l'augmentation du pouvoir d'achat pour ce qu'il est, que diable ! Et que le droite, par la voix du président ne tienne pas un raisonnement auquel elle ne croit même pas. Allons !


La croissance dépend et dépendra toujours de la création de valeur et non du volume d'achat effectué dans un pays. Ca n'a rien à voir. Du tout. Augmentons les salaires, achetons tous des Audis, des Iphones conçus aux US et fabriqués en Chine et buvons du vin Sud Africain. Et patatra, boum, baam, patatra.


nm.

dimanche 11 juillet 2010

De "Quai d'Orsay, chroniques diplomatiques", une BD décapante


Pas banal. Une note sur une BD. Pas banal, parce que cette BD ne l'est pas non plus.

Ces chroniques dressent avec beaucoup d'humour l'ambiance électrique qui règne au Quai d'Orsay. Un quai d'Orsay dirigé par un ministre imaginaire "Alexandre Taillard de Vorms", dont personne ne doute qu'il est totalement inspiré par le flamboyant Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin, ministre des affaires étrangères de 2002 à 2004.
On suit les aventures d'un jeune conseiller du ministre, fraichement arrivé au "Quai".
Au sein d'un cabinet ministériel qui apparait d'abord composé de franc-tireurs hyper carriéristes mais qui sont finalement sauvés par leur humour et leur abnégation.
Au service d'un ministre totalement hyper-actif, totalement baroque, menant son action tel un Bonaparte traversant les Alpes. On le prend d'abord pour un fou dangereux, et petit à petit on adhère au bonhomme. Qui toujours tente de prendre de la hauteur pour aborder les grands sujets diplomatiques, même s'il s'agit de la crise de l'anchois entre la France et l'Espagne.

Bref. Sans être un expert en BD, un bon moment, plein d'intelligence et d'humour. Mais surtout un super témoignage politique et diplomatique. Scénarisé par Abel Lanzac, pseudo d'un garçon qui fut en son temps conseiller de ... Dominique de Villepin. C'est en tout cas ce qui filtre le concernant.

En tout cas, une bonne opération que cette BD pour le patron de République Solidaire.

nm.

vendredi 9 juillet 2010

De sommes vertigineuses ... la rébublique serait-elle en train de vasciller ?


Ho, sans doute qu'on le suspectait. Que les collusions entre puissants et politiques devaient exister. Mais le voir étaler, ça donne le vertige tout de même. Je vous renvoie à cet article du monde, ici.

Alors, la répunlique vascille-t-elle ? Ou bien, peut on la sauver en sacrifiant la présidence de Nicolas Sarkozy ? Ou bien tout cela n'est-il qu'un complot ourdi par le parti socialiste ?

Dans ce dernier cas, à dire vrai, ça ne rassure pas beaucoup sur la république.
Ainsi donc soit l'UMP est totalement corrompue et mélange joyeusement les genres, soit le PS joue avec le feu en soufflant sur les braises au risque d'ébranler tout le système, de mettre au coeur du jeu les extrèmes. Mais une chose est sure, on rigole bien !

nm

mardi 6 juillet 2010

Du destin américain de Nicolas Sarkozy, courte note


Christian Blanc et Alain Joyandet ? Premiers verrous : vite lâchés = Howard Hunt

Eric Woerth d'ici quelques semaines ? Le dernier rempart = Ehrlichman ou Haldeman

Nicolas Sarkozy ? Enfin un destin à l'américaine : Dick Nixon.
Du Watergate au Bettencourtgate.
Ce n'est pas un souhait, mais je suis prêt à prendre les paris.

nm.

lundi 5 juillet 2010

De NKM, la pasionaria de la droite française




Rencontrée hier à l'occasion de la Tribune BFM TV : la délicieuse Nathalie Kosciusko-Morizet.


Alors là, les amis, au sismographe de l'agacement provoqué, on frôle les records enregistrés lors d'interview de Cécile Duflot ou d'Alain Minc.


D'autant que là, on a l'image. Aïe ... Ha bien sur, il ne s'agit pas de faire de commentaire de texte associé au physique de qui que ce soit dans ce blog. Néanmoins, allez, on se l'autorisera, car mon petit doigt me dit que la polytechnicienne met en scène son physique, au service de sa carrière. Ambiance, j'étais un clône d'Agnès Jaoui en plus fine. Humm. Vu le look de la dame hier, c'est plutôt Angelica Houston dans la famille Adams. Effrayante ! Hyper maigre, top rouge, rouge à lèvre rouge, ton gris ... Hey, tu passes à la télé. Bref, va falloir trouver autre chose que le physique pour marquer des points.

Bon, donc on l'écoute, faute de pouvoir la regarder.
Aïe.
Le mot le plus cité ? : "job", "Job", et encore "Job". Et il ne s'agit pas de l'ancien testament, non, vVous savez, avoir un job, faire son job, les femmes doivent avoir le même salaire que les hommes si elles ont le même job ... Insupportable. "Job" : elle doit supposer que ça fait jeune, américain, néo-libéral, j'en sais rien moi. ça fait cloche. Boingue (son de cloche).

On passe par un refrain sur les femmes qui n'ont pas la même carrière que les hommes et que c'est dégueulasse. Dans le privé, on y reviendra dans une note ultérieure, ça me semble une contre-vérité (criez mesdames, houhhhh, criez). En politique, s'agissant de NKM, ben oui, j'espère bien.

Et un petit couplet sur "Je suis jeune, mais plus un bébé. A 37 ans, en politique, on est plein d'énergie !".
Remarque , vu son look hier, je lui donnais plutot au moins 45 piges. Merde, elle a que 37 ans.
Vraiment horripilante NKM. A vous faire voter pour la sainte-patronne des MILFs, Sarah Palin.
La crise ? "C'est la pire depuis 1929, on ne pouvait tout de même pas la prévoir ?" Heuh ... Ben de mémoire, la crise elle a pas pas pété d'un seul coup. Elle s'est installé progressivement et il me semble bien qu'on pouvait suspecter, sans être doté d'une imagination folle, que ça explose. Et pour répondre à NKM, et bien oui, il fallait la prévoir cette crise : c'est même pour ça que vous êtes au gouvernement. Pour rappel.
Pour le reste ? Quel reste ? Oh, sans doute a-t-elle parlé de la réforme des retraites,
nm.

samedi 3 juillet 2010

De l'exégèse paulienne, sacré Paul, part 2




Deuxième volet des aventures de Paul, vues par Isaac.

Livre des actes. 20, 7.

Petit rappel du contexte : ce bon Paul quitte Ephèse après avoir foutu un sacré bordel, excusez mes mots. Une histoire avec Artémis ... Bon il faut savoir que les Ephésiens du premiers siècle étaient encore de foutus paiens. Bref. Voilà donc Paul reprenant la route : direction la Macédoine, puis la Syrie. L'esprit ayant alerté Paul sur les risques qu'il prenait à rentrer en Syrie, Paul retourne donc en Macédoine. Et enfin Troas, lieu de notre anecdote :
"
Le lendemain du Sabbat, nous nous sommes réunis pour la fraction du pain et Paul à commencer à converser avec eux. Comme il devait partir le lendemain, il a continué de parler jusque versr minuit.
Il y avait pas mal de lampes qui brulaient à l'étage, là où nous étions réunis.
Un jeune qui s'appelait Entykos s'est assis sur la fenêtre, et comme Paul n'en finissait pas de parler, il n'a pas résisté au sommeil. Il s'est si bien endormi qu'il est tombé du second étage et on l'a ramassé mort.
Alors Paul est descendu, il s'est penché sur lui et l'a pris dans ses bras ; ensuite il a dit : ' Ne vous affolez pas, son âme est en lui.' Paul est remonté, il a fait la fraction du pain et il a mangé. Et puis il a recommencé à parler longuement jusqu'au point du jour, après quoi il est parti.
De fait, on a ramené le garçon vivant, ce qui a bien réconforté tout le monde.
"

Que faut-il retenir de cet épisode ? Paul est un sacré bavard. Et ça peut durer une nuit entière. Et oui, Paul, c'est un passionné ! Alors, imaginez qu'un gamin ose s'endormir pendant qu'il parle. Je pense que le Paul, ça l'a faché tout rouge. De vous à moi, je ne pense pas qu'il fut mort, ce jeune homme. Et d'ailleurs, Luc ne le dit pas. Paul a du lui flanquer une bonne paire de claques, bamm, un sceau d'eau fraîche sur la tête et il s'en retourné raconter l'évangile. Faut pas déconner tout de même. Et jusqu'au petit matin. Eutykos s'en souviendra !

nm.

vendredi 2 juillet 2010

Des mesures d'économies du train de vie de l'état


Depuis l'annonce il y a quelques jours du tour de vis du train de vie de l'état, les critiques de l'opposition ou de la presse se déchaînent contre le président Sarkozy.

Ha bon ? Sans surprises, j'accueille favorablement ces mesures (cf cette note publiée le 15 mai dernier).

Et bien oui, le minimum dans ces périodes troublées où les finances publiques et la situation du chomage ne sont guères reluisantes. De vous à moi, on pourrait vite se laisser aller. La situation générale du pays est au moins aussi catastrophique que la campagne de l'équipe de France en Afrique du Sud. Qui a couté sa place à Escalette et Domenech. Notament sous la pression des politiques. Oups.

Donc, des mesures s'agissant du train de vie de l'état. C'est bien le minimum et il ne s'agit pas de dégager massivement des économies mais plutot de dire aux Français : ok, message reçu, on fait des efforts nous aussi.

Oh, le PS trouve ça ridicule, de la poudre aux yeux. Ok, que fallait-il faire sur CE sujet ? Rien ? Augmenter les frais des ministres ? Passer des C6 officielles à des Bentley conduites par des call girls blondes ?

Bien entendu, ce n'est que du symbole. Mais ce symbole, il est absolument indispensable.

Je rappelle à cette occasion que je suis personnellemenent favorable à une baisse faciale des salaires des ministres, conseillers spéciaux et haut-fonctionnaires.

nm.

jeudi 1 juillet 2010

De François-Marie Banier, courte note


Allez, quelques faits. Les dons de Liliane à François-Marie :

2002: 11 millions d'euros accordés sous forme de chèques et de donations
2003: 250 millions d'euros en chèques, donations et assurance-vie
2004: 6 millions d'euros en chèques et donations
2005: 56 millions d'euros en chèques et donations
2006: 250 millions d'euros en chèques, donations et assurance-vie
2007: 2 millions d'euros en chèques

& la donation en nue-propriété en 2003 de neuf tableaux de maîtres dont des Picasso, Matisse, Mondrian, Léger...

Heuh ... comment dire. Besoin d'une enquête pour se faire une idée ? C'est un sale type non ? Aucuns doutes possibles. Un très sale type.

nm.

Du 153, rue de Grenelle, courte note


Une adresse savoureuse ... mais qui malheureusement vient de fermer pour être remplacée par un pub qu'on suppose très banal.

On regrette déjà le tour de main de Jean-Jacques Jouteux et l'accueil unique qui était réservé à ses clients.

nm.

mardi 29 juin 2010

De Nicolas Hayek, 1928-2010




Difficile de ne pas rendre hommage à Nicolas Hayek. L'homme d'affaire suisse d'origine libanaise est décédé hier. Patron du Swatch Group, il a été l'un des grands artisans du sauvetage de l'industrie horlogère suisse dans les années 80. Une époque que les moins de vingt ans ... où l'Asie avait juré de liquider nos belles mécaniques assemblées dans la vallée de Joux ! Argh !

Le Swatch Group ? Swatch, Blancpain, Breguet, Omega, Glasshütte, Jacquet Droz, Léon Hatot, Tiffany, Longines, Rado. Entre autres.

nm.

dimanche 27 juin 2010

Des feux d'artifice ou de rêver éveillés

Bleu. Rouge. Joie.
Les cris de surprise à la première détonation.

Luciole dans les étoiles. Baleines dans le ciel. Tristesse.
La musique nous emporte.

Pluie d’étoiles filantes. Eclats d’astres pétillants.
Je retiens mon souffle.

Explosions sur nuages éclairés. Comme un soleil perce le ciel orageux.
Les commentaires espiègles des adolescents émus.

J’ai cru voir des ailes projetées dans la nuit.
La vague des applaudissements qui suit le tonnerre du final.

Des centaines d’enfants, adolescents, adultes, jeunes et vieux, se sont rassemblés hier soir sur l’herbe de Cesson Sévigné pour regarder un feu d’artifice. C’est bon signe de voir autant de personnes venues contempler la beauté simple des jets de couleurs dans le ciel, venues chercher un rêve hors de leur sommeil.

Une communauté d’hommes et de femmes réunis dans l’émerveillement, une humanité dans la rêverie du soir. Et puis ils s’en sont allés danser le madison, la musette sautillante et le flip flap au bal populaire place de l’église. Quelle belle nuit !

df. et cd.

De Dynasty: part One, la section Palais de Tokyo

L'exposition Dynasty nous propose, jusqu'au 5 septembre, un accrochage de 40 artistes sur deux lieux : Le Palais de Tokyo et le Musée d'art moderne de la ville de Paris (dont les serrures ont été changées !).
Chacun des artistes présente ainsi une ou plusieurs oeuvres dans chacun de ces espaces.
Dynasty ce n'est pas une référence à la série culte qui voyait Joan Collins nous régaler de son jeu d'immense tragédienne.
Dynasty donne à voir 40 propositions parmi une génération d'artistes de moins de trente-cinq ans, artistes français ou travaillant en France.
Une opportunité exceptionnelle pour eux comme pour nous.

Pour cette "part one", Le Blog d'Isaac partage avec vous ses coups de coeur de la section Palais de Tokyo.
Farah Atassi, 29 ans, belge vivant et travaillant à Paris.
Pour sa peinture à la fois très influencée par l'école allemande contemporaine et dont le propos est très efficace : dénuement d'intérieurs modestes où certains éléments sont restés sans peinture. Perspective à la Piero Della Francesca très travaillée. Vraiment magnifique.




Guillaume Bresson, 28 ans, toulousain, vivant et travaillant à Paris. Que j'avais découvert lors de la Fiac. Et qui à nouveau m'a totalement bluffé avec ces deux peintures. On dit de lui qu'il peint comme un Caravage qui mettrait en scène l'urbanisme contemporain. Hyper réussi. Très enthousiasmant.




Jean-Xavier Renaud, 33 ans, vit et travaille à Hauteville. Boom. On se pose la question devant ce "Conseil municipal" : est-ce bien ? C'est un dessin à la craie grasse qui n'apporte pas immédiatement une réponse. Et puis, on s'arrête. On se dit que c'est vachement bien. Et on se souvient avoir déjà beaucoup aimé son travail, présenté à Docks (la foire de Lyon) en Septembre dernier par la galerie Françoise Besson.



Duncan Wylie, 35 ans, zimbabwéen vivant et travaillant à Paris. As usual. Top. Je vous renvoie à l'article de artpress pour un discours savant sur le monsieur.



Par ailleurs, je vous invite très vivement à acheter (ou voler si cela vous chante) le numéro de juillet de artpress. Une magnifique peinture de Duncan Wylie, artiste tenu dans nos colonnes en trés haute estime, orne la couverture (quelle bonne idée); l'édito est lui aussi consacré à l'exposition ainsi que 6 articles de fond explorant le travail des artistes suivants : Gabriel Abran­tes et Benjamin Crotty, Moha­­med Bourouissa, Benoît Maire, Florian Pugnaire et David Raffini, Oscar Tuazon et Dun­can Wylie.

nm.

samedi 26 juin 2010

Du mariage homosexuel, à l'occasion de la Gay Pride


On se le dit. Je suis tout à fait favorable au mariage républicain ouvert aux personnes d'un même sexe.

Parce que la république doit garantir l'égalité des droits pour tous les citoyens, et que l'orientation sexuelle n'a pas à être facteur d'exclusion civique. La république doit être au service des citoyens et il nous faut être totalement paranoiaque s'agissant de la défense de l'égalité.

nm.

vendredi 25 juin 2010

De Rama Yade, l'être ou le néant


Invitée hier matin sur RMC info, Rama Yade a délivré une performance incroyable, tant sur le plan tactique que technique ...
Son objectif était de toute évidence de faire passer 3 messages :
1. Quel scandale cette élimination : les responsables doivent en tirer toutes les conséquences. Vraiment c'est une bérézina, un scandale, une tragédie.
2. Rama, elle est secrétaire d'état aux sports ; elle a bossé son sujet et elle a une super idée. On va donner des cours de civisme aux futurs champions. C'est génial comme idée.
3. Passer pour quelqu'un de sympa et ne pas se mouiller. Illustration. A la question annexe de Bourdin : "que pensez-vous du licenciement de Guillon ?" Réponse de Yade, en susbstance : elle se dit très embêtée, car elle le trouve drôle et considère très salutaire l'humour qui consiste à brocarder les politiques.

...


Rama Yade .... Qui nous a gratifié lors de cet interview d'une explication totalement folle s'agissant de la visite du township de Knysna. souvenons-nous. Après sa sortie sur le luxe de l'hotel des bleus, la relation Yade-sélection était pluxs que fraiche. Résultat, l'équipe de France a visité le township 2 heures avant la venue de la secrétaire d'état, alors que cet évènement avait vocation a réunir la sélection et Rama Yade. Du coup, Rama Yade a fait sa visite seule. Mêmes lieux, mêmes discours ... Ridicules. Et hier matin, elle nous explique qu'elle ignorait que l'équipe de France devait faire cette visite.

Langue de bois ?

Rama Yade répond aux questions de Bourdin :
Question : "Escalete doit-il démissionner ?"
Réponse : "C'est à lui de se positionner, il doit prendre ses responsabilités,je ne peux pas prendre une décision à sa place"
Question : "Que pensez-vous de la Une de l'équipe de Samedi -va te faire enculer sale fils de pute- ?, l'auriez-vous publié à leur place ?"
Réponse : "C'est à la presse de se positionner, je ne peux pas m'exprimer sur ce sujet, voilà un sujet qui concerne la profession"
Question : "Domenech doit-il démissionner de la DTN ?"
Réponse : "C'est à lui de se positionner, il doit prendre ses responsabilités,je ne peux pas prendre une décision à sa place"


etc.

etc.

etc.

Langue de bois donc ? Non, tête de bois !

Haaaaaaaaaaaaa. Elle est nulle. Elle est insupportable. Haaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrggggggggggg.

Mais quelqu'un parmi vous avait-il suivi cette interview ? Sarkozy, le patron de Rama Yade, a-t-il entendu cette interview. Il est urgent de la débarquer.

Question : "Si vous étiez son patron, vireriez-vous Rama Yade ?"
Réponse : "C'est à lui de se positionner, je ne peux pas prendre une décision à sa place"


Réflexion annexe à cet article, j'en conviens, décousu. Nous invitons vivement le personnel politique à faire preuve d'un brin de retenue s'agissant du "fiasco" de l'équipe de France. Imaginez qu'un jour, on se rende compte qu'il y a plus de 2 millions de chomeurs dans ce pays et que la dette cumulée de la nation dépasse 85% du PIB que n'entendrait-on pas ....


nm.

mardi 22 juin 2010

Du Football et d'Alain Finkielkraut, première note de EB




Souhaitons la bienvenue à EB au sein de très prestigieuse rédaction du Blog d'Isaac (Il y a le NY times et nous ...). Et chers lecteurs, nous ne doutons pas une seconde que vous lui accorderez le meilleur accueil.

Tout comme Bernard Guetta, Alain Finkielkraut a réussi ce matin à m’intéresser au football. Il m’a convaincue du caractère indigne et révoltant de cette équipe, notamment en mentionnant ce joueur – faut-il le nommer?- exclu avant hier pour avoir traité son entraîneur de « fils de pute » au nom d’un égo susceptible et tyranique – entre autres. Ce même joueur avait réclamé déjà il y a quelques années que son entraîneur se mette à genoux et s’excuse s’il voulait qu’il revienne jouer dans l’équipe de France « dont il a n’a pas besoin ». Finkielkraut nous cite Gourcuff, le fils d’entraîneur venu d’un milieu plutôt aisé devenu le bouc émissaire de cette équipe de caïds qui fait régner sur le terrain et dans les vestiaires, l’esprit de la cité, de la caille-ra, pas celui des éducateurs qui essaient d’y insuffler de l’espoir, du respect, une certaine morale. Non cette équipe ne représente plus la France, pas parce qu’elle est black blanc beur ou parce que les joueurs sont de confessions religieuses et d’origines sociales différentes, mais parce que, encore pour citer Alain F. elle ne respecte plus ce qu’Orwell appelait la décence ordinaire. Il dénonce ce manque de respect, cette perte de valeur de la part de notre médiocre équipe de France.

Tout comme Bernard Guetta, Alain Finkielkraut ne m’a en revanche absolument pas convaincue – je dirais même qu’il a subitement perdu toute crédibilité à mes yeux- quand il a affirmé que par ailleurs le « Casse-toi pauvre con » était un détail, un emportement humain normal de la part d’un président de la république ; que le « Quand il y en a un ça va quand il y en a plusieurs… » de Brice Hortefeux était aussi une malheureuse petite maladresse sans conséquences entendue dans une sphère privée. Lui qui vient de nous démontrer qu’il fallait être attaché à cette décence ordinaire jusque dans les vestiaires (là où tout ce qui se dit l’intéresse et le concerne, à l’instar de ce qui se passe dans une salle de classe),il justifie d’un coup tous les débordements « off the records » de la part des représentants de notre pays. De même que lui qui est professeur ne répond pas dans un établissement scolaire de sa réaction contre un élève qui l’agresserait en lui disant par exemple « Me touche pas tu me salis ». Quelle brutalité, quelle violence, dit-il! Il vient donc se contredire en légitimant le même égo tyranique et susceptible qu’il dénonçait un paragraphe plus haut. Subitement au nom de l’institution (gouvernement, école) on peut dire n’importe quoi et s’emporter car il « sait trop ce que c’est qu’être un être humain ». Et pour paraître plus crédible dans sa flagornerie à l’égard de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, il tempère en citant le « pas vu pas pris » de la première Dame de France à propos de la main de Thierry Henri comme un pavé dans la mare, quelquechose qui n’aurait pas dû être dit.

Monsieur Finkelkraut nous a construit une dissertation en direct, dont le sujet aurait été « La décence ordinaire : art de vivre ou luxe inutile? » En première partie il a développé la thèse « La décence ordinaire absolument nécessaire pour certains représentants d’un pays : l’équipe de France au mondial de foot en Afrique du Sud ». En seconde partie dans l’antithèse il nous a énoncé « les limites de la décence ordinaire : luxe futile et accessoire pour d’autres représentants de la France, des institutions : exemple du président de la république au salon de l’agriculture».

En guise de conclusion, il aurait sûrement dit: il y a représentants de la France et Représentants de la France. Oui mais comment faites-vous votre arbitrage ?Monsieur le philosophe, briguez-vous une place de « Henri Guaino de la Philosophie » aux côtés du président?

eb.

dimanche 20 juin 2010

De Taddeo Gaddi, un génie trop méconnu

Chappelle Baroncelli

Le calvaire de Santa Croce

Résurrection (collection privée !!!!)


Il n'est sans doute pas le plus célèbre des peintres italiens du Trecento. Elève de Giotto, Taddeo Gaddi serait né vers 1300 et mort en 1366.

Taddeo Gaddi est, je le crois, un passeur entre Giotto et la renaissance florentine à venir avec Masacio mais surtout, s'agissant de son héritage, de Fra Angelico.

Il a passé 24 ans auprès de Giotto. Et on retrouve sans surprise l'influence du maître : les visages "giottesques" qui laissent derrière eux les masques hiératiques de l'art byzantin, l'art de la composition.

Et annonceur de la renaissance Gaddi ? Pour tout vous dire, j'ai été bouleversé par le calvaire de la sacristie de Santa Croce. Il est impossible que Fra Angelico n'est pas pris cette oeuvre comme une sorte de diapason. Les couleurs, débarrasées du superflu, et surtout, le volume des corps qui semble surgir de la surface. 80 ans avant la trinité de Masacio et la chapelle Brancaci.

Où voir les oeuvres de Gaddi ? Essentiellement à Florence. Allez à Santa Croce et restez aussi longtemps que possible dans la chappelle Baroncelli, récemment restaurée qui est couverte d'un cycle de fresques représentant la vie de la vierge. C'est l'art florentin dans tout ce qu'on peut aimer. Un festival de couleurs et de lignes. Magnifique.
Toujours à Santa Croce, le fameux calvaire de la sacristie donc. Je le répète, sans doute l'une des plus belles oeuvres de Florence. Et enfin, l'arbre de vie qui recouvre l'un des murs du réfectoire.
On trouve d'autres oeuvres peintes aux Offices, à Madrid (fondation Thyssen-Bornemisza) , à Venise.

nm.

vendredi 18 juin 2010

De la nouvelle Star, Kylie Minogue et Ella Fitzgerald, courte note







Ce soir, Kylie Minogue la pop star australienne était en représentation sur le plateau du grand journal de Canal+.
Can't get you out of my head ? Si, si, ça ne devrait pas être bien difficile. J'ai eu l'impression de voir une image comme au ralenti. Incroyable chorégraphie : hyper audacieux. Ne pas bouger. Incroyable costumes des danseurs autour de la pop (star) : en slip, avec une moue très concernée. Et incroyable performance vocale. Ni en rythme, ni dans le ton. Vachement audacieux là-aussi.

En résumé, Kylie n'aurait jamais atteint la finale de la nouvelle star. Qui a été gagnée par ? Ella Fitzgerald ? Ha non ? Bizarre, vous avez dit bizarre ? Mémoire, vous avez dit mémoire ?

nm.

jeudi 17 juin 2010

De la retraite à 60 ? 62 ? 65 ? 67 ans ?, courte note


Avant de revenir dans les détails sur la réforme annoncée, je voudrais partager avec vous une question qui me chiffonne.

Les opposants à la réforme, qui n'ont pas attendu qu'elle fût rendue publique pour la combattre, focalisent essentiellement leurs critiques sur l'abandon de la retraite à 60 ans. Or pour beaucoup, aujourd'hui, la retraite est à 65 ans. Et, demain, peut-être 67 ans pour bénéficier d'une pension à taux plein.

Mais, visiblement, ça a échappé aux syndicats et au PS.

nm.

mardi 8 juin 2010

Des classiques masculins n°4, la cravate club Brooks Brothers


La cravate n'est pas morte. Elle n'est certainement pas une contrainte avec laquelle certaines professions doivent composer mais un accessoire qui complète une tenue.
Les bonnes adresses ne manquent pas. Les mauvaises non plus !
Laissons de côtés les made in china ou Pakistan, ou Bangladesh ...

Alors, les grandes manufactures ?
Charvet, place Vendôme.
Hermès, Faubourg St-Honoré
Marinella (dessin italien, fabrication anglaise), Riviera di Chiaia, Naples, & distribué à Paris au George V
Turnbull & Asser, St James Londres, & distribué en France uniquement par Internet

Et donc, Brooks et son fameux motif Club. Les amateurs ? Barack Obama, Ben Bernanke, JFK, DSK, Isaac, Far, 9mm.
L'effet est immédiat. Authorité et élégance. Masculin, avec un grand M.
nm.