Très courte note pour partager un secret étourdissant. Le deuxième album solo de Peter Gabriel, éponyme, appelé aussi "scratch" en référence à sa couverture, est sans doute l'un des 10 meilleurs albums de tous les temps. Vous lirez peut-être pis que pendre sur ce disque.
Fuyez ces critiques.
Album incroyable. 1978. Production Robert Fripp (qui vient de collaborer au "Heroes" de Bowie)Univers sonore hyper complexe, alternant entre des ambiances très atmosphériques et très sèches ; un album qui puise je crois à de prodondes racines Soul. Un album traversé de mélodies magnifiques, d'interprétations incroyables, qu'il s'agisse du chant de Gabriel, des guitares de Fripp, des clavier de Roy Bittan.
Pas une chanson à jeter. Pas une. C'est un miracle.
Nicolas Sarkozy a tenu ce soir un raisonnement archi connu, archi rabaché que je souhaite analyser avec vous. Il répondait à une question de Pujadas au sujet de la réforme des retraites. De son financement et des propositions faites par le PS. PS qui suggérerait l'augmentation de la fiscalité de 35 milliards €.
Et Sarkozy de juger mal appropriée cette idée. Because augmentation des impots = baisse du pouvoir d'achat = baisse de la consommation = baisse de la croissance.
Raisonnement par ailleurs largement défendu par les partis de gauche. Ha Keynes ...
Cher lecteur, je dis foutaises, foutaises et encore foutaises. L'augmentation du pouvoir d'achat a sans doute bien des vertus. Satisfaire le citoyen qui pourra améliorer son quotidien, acheter tout un tas de trucs très chouettes, etc. Que la gauche défende l'augmentation du pouvoir d'achat pour ce qu'il est, que diable ! Et que le droite, par la voix du président ne tienne pas un raisonnement auquel elle ne croit même pas. Allons !
La croissance dépend et dépendra toujours de la création de valeur et non du volume d'achat effectué dans un pays. Ca n'a rien à voir. Du tout. Augmentons les salaires, achetons tous des Audis, des Iphones conçus aux US et fabriqués en Chine et buvons du vin Sud Africain. Et patatra, boum, baam, patatra.
Pas banal. Une note sur une BD. Pas banal, parce que cette BD ne l'est pas non plus.
Ces chroniques dressent avec beaucoup d'humour l'ambiance électrique qui règne au Quai d'Orsay. Un quai d'Orsay dirigé par un ministre imaginaire "Alexandre Taillard de Vorms", dont personne ne doute qu'il est totalement inspiré par le flamboyant Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin, ministre des affaires étrangères de 2002 à 2004.
On suit les aventures d'un jeune conseiller du ministre, fraichement arrivé au "Quai".
Au sein d'un cabinet ministériel qui apparait d'abord composé de franc-tireurs hyper carriéristes mais qui sont finalement sauvés par leur humour et leur abnégation.
Au service d'un ministre totalement hyper-actif, totalement baroque, menant son action tel un Bonaparte traversant les Alpes. On le prend d'abord pour un fou dangereux, et petit à petit on adhère au bonhomme. Qui toujours tente de prendre de la hauteur pour aborder les grands sujets diplomatiques, même s'il s'agit de la crise de l'anchois entre la France et l'Espagne.
Bref. Sans être un expert en BD, un bon moment, plein d'intelligence et d'humour. Mais surtout un super témoignage politique et diplomatique. Scénarisé par Abel Lanzac, pseudo d'un garçon qui fut en son temps conseiller de ... Dominique de Villepin. C'est en tout cas ce qui filtre le concernant.
En tout cas, une bonne opération que cette BD pour le patron de République Solidaire.
Ho, sans doute qu'on le suspectait. Que les collusions entre puissants et politiques devaient exister. Mais le voir étaler, ça donne le vertige tout de même. Je vous renvoie à cet article du monde, ici.
Alors, la répunlique vascille-t-elle ? Ou bien, peut on la sauver en sacrifiant la présidence de Nicolas Sarkozy ? Ou bien tout cela n'est-il qu'un complot ourdi par le parti socialiste ?
Dans ce dernier cas, à dire vrai, ça ne rassure pas beaucoup sur la république.
Ainsi donc soit l'UMP est totalement corrompue et mélange joyeusement les genres, soit le PS joue avec le feu en soufflant sur les braises au risque d'ébranler tout le système, de mettre au coeur du jeu les extrèmes. Mais une chose est sure, on rigole bien !
Rencontrée hier à l'occasion de la Tribune BFM TV : la délicieuse Nathalie Kosciusko-Morizet.
Alors là, les amis, au sismographe de l'agacement provoqué, on frôle les records enregistrés lors d'interview de Cécile Duflot ou d'Alain Minc.
D'autant que là, on a l'image. Aïe ... Ha bien sur, il ne s'agit pas de faire de commentaire de texte associé au physique de qui que ce soit dans ce blog. Néanmoins, allez, on se l'autorisera, car mon petit doigt me dit que la polytechnicienne met en scène son physique, au service de sa carrière. Ambiance, j'étais un clône d'Agnès Jaoui en plus fine. Humm. Vu le look de la dame hier, c'est plutôt Angelica Houston dans la famille Adams. Effrayante ! Hyper maigre, top rouge, rouge à lèvre rouge, ton gris ... Hey, tu passes à la télé. Bref, va falloir trouver autre chose que le physique pour marquer des points.
Bon, donc on l'écoute, faute de pouvoir la regarder.
Aïe.
Le mot le plus cité ? : "job", "Job", et encore "Job". Et il ne s'agit pas de l'ancien testament, non, vVous savez, avoir un job, faire son job, les femmes doivent avoir le même salaire que les hommes si elles ont le même job ... Insupportable. "Job" : elle doit supposer que ça fait jeune, américain, néo-libéral, j'en sais rien moi. ça fait cloche. Boingue (son de cloche).
On passe par un refrain sur les femmes qui n'ont pas la même carrière que les hommes et que c'est dégueulasse. Dans le privé, on y reviendra dans une note ultérieure, ça me semble une contre-vérité (criez mesdames, houhhhh, criez). En politique, s'agissant de NKM, ben oui, j'espère bien.
Et un petit couplet sur "Je suis jeune, mais plus un bébé. A 37 ans, en politique, on est plein d'énergie !".
Remarque , vu son look hier, je lui donnais plutot au moins 45 piges. Merde, elle a que 37 ans.
Vraiment horripilante NKM. A vous faire voter pour la sainte-patronne des MILFs, Sarah Palin.
La crise ? "C'est la pire depuis 1929, on ne pouvait tout de même pas la prévoir ?" Heuh ... Ben de mémoire, la crise elle a pas pas pété d'un seul coup. Elle s'est installé progressivement et il me semble bien qu'on pouvait suspecter, sans être doté d'une imagination folle, que ça explose. Et pour répondre à NKM, et bien oui, il fallait la prévoir cette crise : c'est même pour ça que vous êtes au gouvernement. Pour rappel.
Pour le reste ? Quel reste ? Oh, sans doute a-t-elle parlé de la réforme des retraites,
Deuxième volet des aventures de Paul, vues par Isaac.
Livre des actes. 20, 7.
Petit rappel du contexte : ce bon Paul quitte Ephèse après avoir foutu un sacré bordel, excusez mes mots. Une histoire avec Artémis ... Bon il faut savoir que les Ephésiens du premiers siècle étaient encore de foutus paiens. Bref. Voilà donc Paul reprenant la route : direction la Macédoine, puis la Syrie. L'esprit ayant alerté Paul sur les risques qu'il prenait à rentrer en Syrie, Paul retourne donc en Macédoine. Et enfin Troas, lieu de notre anecdote :
"
Le lendemain du Sabbat, nous nous sommes réunis pour la fraction du pain et Paul à commencer à converser avec eux. Comme il devait partir le lendemain, il a continué de parler jusque versr minuit.
Il y avait pas mal de lampes qui brulaient à l'étage, là où nous étions réunis.
Un jeune qui s'appelait Entykos s'est assis sur la fenêtre, et comme Paul n'en finissait pas de parler, il n'a pas résisté au sommeil. Il s'est si bien endormi qu'il est tombé du second étage et on l'a ramassé mort.
Alors Paul est descendu, il s'est penché sur lui et l'a pris dans ses bras ; ensuite il a dit : ' Ne vous affolez pas, son âme est en lui.' Paul est remonté, il a fait la fraction du pain et il a mangé. Et puis il a recommencé à parler longuement jusqu'au point du jour, après quoi il est parti.
De fait, on a ramené le garçon vivant, ce qui a bien réconforté tout le monde.
"
Que faut-il retenir de cet épisode ? Paul est un sacré bavard. Et ça peut durer une nuit entière. Et oui, Paul, c'est un passionné ! Alors, imaginez qu'un gamin ose s'endormir pendant qu'il parle. Je pense que le Paul, ça l'a faché tout rouge. De vous à moi, je ne pense pas qu'il fut mort, ce jeune homme. Et d'ailleurs, Luc ne le dit pas. Paul a du lui flanquer une bonne paire de claques, bamm, un sceau d'eau fraîche sur la tête et il s'en retourné raconter l'évangile. Faut pas déconner tout de même. Et jusqu'au petit matin. Eutykos s'en souviendra !
Depuis l'annonce il y a quelques jours du tour de vis du train de vie de l'état, les critiques de l'opposition ou de la presse se déchaînent contre le président Sarkozy.
Ha bon ? Sans surprises, j'accueille favorablement ces mesures (cf cette note publiée le 15 mai dernier).
Et bien oui, le minimum dans ces périodes troublées où les finances publiques et la situation du chomage ne sont guères reluisantes. De vous à moi, on pourrait vite se laisser aller. La situation générale du pays est au moins aussi catastrophique que la campagne de l'équipe de France en Afrique du Sud. Qui a couté sa place à Escalette et Domenech. Notament sous la pression des politiques. Oups.
Donc, des mesures s'agissant du train de vie de l'état. C'est bien le minimum et il ne s'agit pas de dégager massivement des économies mais plutot de dire aux Français : ok, message reçu, on fait des efforts nous aussi.
Oh, le PS trouve ça ridicule, de la poudre aux yeux. Ok, que fallait-il faire sur CE sujet ? Rien ? Augmenter les frais des ministres ? Passer des C6 officielles à des Bentley conduites par des call girls blondes ?
Bien entendu, ce n'est que du symbole. Mais ce symbole, il est absolument indispensable.
Je rappelle à cette occasion que je suis personnellemenent favorable à une baisse faciale des salaires des ministres, conseillers spéciaux et haut-fonctionnaires.
Allez, quelques faits. Les dons de Liliane à François-Marie :
2002: 11 millions d'euros accordés sous forme de chèques et de donations 2003: 250 millions d'euros en chèques, donations et assurance-vie 2004: 6 millions d'euros en chèques et donations 2005: 56 millions d'euros en chèques et donations 2006: 250 millions d'euros en chèques, donations et assurance-vie 2007: 2 millions d'euros en chèques
& la donation en nue-propriété en 2003 de neuf tableaux de maîtres dont des Picasso, Matisse, Mondrian, Léger...
Heuh ... comment dire. Besoin d'une enquête pour se faire une idée ? C'est un sale type non ? Aucuns doutes possibles. Un très sale type.
Difficile de ne pas rendre hommage à Nicolas Hayek. L'homme d'affaire suisse d'origine libanaise est décédé hier. Patron du Swatch Group, il a été l'un des grands artisans du sauvetage de l'industrie horlogère suisse dans les années 80. Une époque que les moins de vingt ans ... où l'Asie avait juré de liquider nos belles mécaniques assemblées dans la vallée de Joux ! Argh !
Le Swatch Group ? Swatch, Blancpain, Breguet, Omega, Glasshütte, Jacquet Droz, Léon Hatot, Tiffany, Longines, Rado. Entre autres.
Bleu. Rouge. Joie. Les cris de surprise à la première détonation.
Luciole dans les étoiles. Baleines dans le ciel. Tristesse. La musique nous emporte.
Pluie d’étoiles filantes. Eclats d’astres pétillants. Je retiens mon souffle.
Explosions sur nuages éclairés. Comme un soleil perce le ciel orageux. Les commentaires espiègles des adolescents émus.
J’ai cru voir des ailes projetées dans la nuit. La vague des applaudissements qui suit le tonnerre du final.
Des centaines d’enfants, adolescents, adultes, jeunes et vieux, se sont rassemblés hier soir sur l’herbe de Cesson Sévigné pour regarder un feu d’artifice. C’est bon signe de voir autant de personnes venues contempler la beauté simple des jets de couleurs dans le ciel, venues chercher un rêve hors de leur sommeil.
Une communauté d’hommes et de femmes réunis dans l’émerveillement, une humanité dans la rêverie du soir. Et puis ils s’en sont allés danser le madison, la musette sautillante et le flip flap au bal populaire place de l’église. Quelle belle nuit !
L'exposition Dynasty nous propose, jusqu'au 5 septembre, un accrochage de 40 artistes sur deux lieux : Le Palais de Tokyo et le Musée d'art moderne de la ville de Paris (dont les serrures ont été changées !). Chacun des artistes présente ainsi une ou plusieurs oeuvres dans chacun de ces espaces. Dynasty ce n'est pas une référence à la série culte qui voyait Joan Collins nous régaler de son jeu d'immense tragédienne. Dynasty donne à voir 40 propositions parmi une génération d'artistes de moins de trente-cinq ans, artistes français ou travaillant en France. Une opportunité exceptionnelle pour eux comme pour nous.
Pour cette "part one", Le Blog d'Isaac partage avec vous ses coups de coeur de la section Palais de Tokyo. Farah Atassi, 29 ans, belge vivant et travaillant à Paris. Pour sa peinture à la fois très influencée par l'école allemande contemporaine et dont le propos est très efficace : dénuement d'intérieurs modestes où certains éléments sont restés sans peinture. Perspective à la Piero Della Francesca très travaillée. Vraiment magnifique.
Guillaume Bresson, 28 ans, toulousain, vivant et travaillant à Paris. Que j'avais découvert lors de la Fiac. Et qui à nouveau m'a totalement bluffé avec ces deux peintures. On dit de lui qu'il peint comme un Caravage qui mettrait en scène l'urbanisme contemporain. Hyper réussi. Très enthousiasmant.
Jean-Xavier Renaud, 33 ans, vit et travaille à Hauteville. Boom. On se pose la question devant ce "Conseil municipal" : est-ce bien ? C'est un dessin à la craie grasse qui n'apporte pas immédiatement une réponse. Et puis, on s'arrête. On se dit que c'est vachement bien. Et on se souvient avoir déjà beaucoup aimé son travail, présenté à Docks (la foire de Lyon) en Septembre dernier par la galerie Françoise Besson.
Duncan Wylie, 35 ans, zimbabwéen vivant et travaillant à Paris. As usual. Top. Je vous renvoie à l'article de artpress pour un discours savant sur le monsieur.
Par ailleurs, je vous invite très vivement à acheter (ou voler si cela vous chante) le numéro de juillet de artpress. Une magnifique peinture de Duncan Wylie, artiste tenu dans nos colonnes en trés haute estime, orne la couverture (quelle bonne idée); l'édito est lui aussi consacré à l'exposition ainsi que 6 articles de fond explorant le travail des artistes suivants : Gabriel Abrantes et Benjamin Crotty, Mohamed Bourouissa, Benoît Maire, Florian Pugnaire et David Raffini, Oscar Tuazon et Duncan Wylie.
On se le dit. Je suis tout à fait favorable au mariage républicain ouvert aux personnes d'un même sexe.
Parce que la république doit garantir l'égalité des droits pour tous les citoyens, et que l'orientation sexuelle n'a pas à être facteur d'exclusion civique. La république doit être au service des citoyens et il nous faut être totalement paranoiaque s'agissant de la défense de l'égalité.
Invitée hier matin sur RMC info, Rama Yade a délivré une performance incroyable, tant sur le plan tactique que technique ...
Son objectif était de toute évidence de faire passer 3 messages :
1. Quel scandale cette élimination : les responsables doivent en tirer toutes les conséquences. Vraiment c'est une bérézina, un scandale, une tragédie.
2. Rama, elle est secrétaire d'état aux sports ; elle a bossé son sujet et elle a une super idée. On va donner des cours de civisme aux futurs champions. C'est génial comme idée.
3. Passer pour quelqu'un de sympa et ne pas se mouiller. Illustration. A la question annexe de Bourdin : "que pensez-vous du licenciement de Guillon ?" Réponse de Yade, en susbstance : elle se dit très embêtée, car elle le trouve drôle et considère très salutaire l'humour qui consiste à brocarder les politiques.
...
Rama Yade .... Qui nous a gratifié lors de cet interview d'une explication totalement folle s'agissant de la visite du township de Knysna. souvenons-nous. Après sa sortie sur le luxe de l'hotel des bleus, la relation Yade-sélection était pluxs que fraiche. Résultat, l'équipe de France a visité le township 2 heures avant la venue de la secrétaire d'état, alors que cet évènement avait vocation a réunir la sélection et Rama Yade. Du coup, Rama Yade a fait sa visite seule. Mêmes lieux, mêmes discours ... Ridicules. Et hier matin, elle nous explique qu'elle ignorait que l'équipe de France devait faire cette visite.
Langue de bois ?
Rama Yade répond aux questions de Bourdin :
Question : "Escalete doit-il démissionner ?"
Réponse : "C'est à lui de se positionner, il doit prendre ses responsabilités,je ne peux pas prendre une décision à sa place"
Question : "Que pensez-vous de la Une de l'équipe de Samedi -va te faire enculer sale fils de pute- ?, l'auriez-vous publié à leur place ?"
Réponse : "C'est à la presse de se positionner, je ne peux pas m'exprimer sur ce sujet, voilà un sujet qui concerne la profession"
Question : "Domenech doit-il démissionner de la DTN ?"
Réponse : "C'est à lui de se positionner, il doit prendre ses responsabilités,je ne peux pas prendre une décision à sa place"
etc.
etc.
etc.
Langue de bois donc ? Non, tête de bois !
Haaaaaaaaaaaaa. Elle est nulle. Elle est insupportable. Haaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrggggggggggg.
Mais quelqu'un parmi vous avait-il suivi cette interview ? Sarkozy, le patron de Rama Yade, a-t-il entendu cette interview. Il est urgent de la débarquer.
Réponse : "C'est à lui de se positionner, je ne peux pas prendre une décision à sa place"
Réflexion annexe à cet article, j'en conviens, décousu. Nous invitons vivement le personnel politique à faire preuve d'un brin de retenue s'agissant du "fiasco" de l'équipe de France. Imaginez qu'un jour, on se rende compte qu'il y a plus de 2 millions de chomeurs dans ce pays et que la dette cumulée de la nation dépasse 85% du PIB que n'entendrait-on pas ....
Souhaitons la bienvenue à EB au sein de très prestigieuse rédaction du Blog d'Isaac (Il y a le NY times et nous ...). Et chers lecteurs, nous ne doutons pas une seconde que vous lui accorderez le meilleur accueil.
Tout comme Bernard Guetta, Alain Finkielkraut a réussi ce matin à m’intéresser au football. Il m’a convaincue du caractère indigne et révoltant de cette équipe, notamment en mentionnant ce joueur – faut-il le nommer?- exclu avant hier pour avoir traité son entraîneur de « fils de pute » au nom d’un égo susceptible et tyranique – entre autres. Ce même joueur avait réclamé déjà il y a quelques années que son entraîneur se mette à genoux et s’excuse s’il voulait qu’il revienne jouer dans l’équipe de France « dont il a n’a pas besoin ». Finkielkraut nous cite Gourcuff, le fils d’entraîneur venu d’un milieu plutôt aisé devenu le bouc émissaire de cette équipe de caïds qui fait régner sur le terrain et dans les vestiaires, l’esprit de la cité, de la caille-ra, pas celui des éducateurs qui essaient d’y insuffler de l’espoir, du respect, une certaine morale. Non cette équipe ne représente plus la France, pas parce qu’elle est black blanc beur ou parce que les joueurs sont de confessions religieuses et d’origines sociales différentes, mais parce que, encore pour citer Alain F. elle ne respecte plus ce qu’Orwell appelait la décence ordinaire. Il dénonce ce manque de respect, cette perte de valeur de la part de notre médiocre équipe de France.
Tout comme Bernard Guetta, Alain Finkielkraut ne m’a en revanche absolument pas convaincue – je dirais même qu’il a subitement perdu toute crédibilité à mes yeux- quand il a affirmé que par ailleurs le « Casse-toi pauvre con » était un détail, un emportement humain normal de la part d’un président de la république ; que le « Quand il y en a un ça va quand il y en a plusieurs… » de Brice Hortefeux était aussi une malheureuse petite maladresse sans conséquences entendue dans une sphère privée. Lui qui vient de nous démontrer qu’il fallait être attaché à cette décence ordinaire jusque dans les vestiaires (là où tout ce qui se dit l’intéresse et le concerne, à l’instar de ce qui se passe dans une salle de classe),il justifie d’un coup tous les débordements « off the records » de la part des représentants de notre pays. De même que lui qui est professeur ne répond pas dans un établissement scolaire de sa réaction contre un élève qui l’agresserait en lui disant par exemple « Me touche pas tu me salis ». Quelle brutalité, quelle violence, dit-il! Il vient donc se contredire en légitimant le même égo tyranique et susceptible qu’il dénonçait un paragraphe plus haut. Subitement au nom de l’institution (gouvernement, école) on peut dire n’importe quoi et s’emporter car il « sait trop ce que c’est qu’être un être humain ». Et pour paraître plus crédible dans sa flagornerie à l’égard de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, il tempère en citant le « pas vu pas pris » de la première Dame de France à propos de la main de Thierry Henri comme un pavé dans la mare, quelquechose qui n’aurait pas dû être dit.
Monsieur Finkelkraut nous a construit une dissertation en direct, dont le sujet aurait été « La décence ordinaire : art de vivre ou luxe inutile? » En première partie il a développé la thèse « La décence ordinaire absolument nécessaire pour certains représentants d’un pays : l’équipe de France au mondial de foot en Afrique du Sud ». En seconde partie dans l’antithèse il nous a énoncé « les limites de la décence ordinaire : luxe futile et accessoire pour d’autres représentants de la France, des institutions : exemple du président de la république au salon de l’agriculture».
En guise de conclusion, il aurait sûrement dit: il y a représentants de la France et Représentants de la France. Oui mais comment faites-vous votre arbitrage ?Monsieur le philosophe, briguez-vous une place de « Henri Guaino de la Philosophie » aux côtés du président?
Il n'est sans doute pas le plus célèbre des peintres italiens du Trecento. Elève de Giotto, Taddeo Gaddi serait né vers 1300 et mort en 1366.
Taddeo Gaddi est, je le crois, un passeur entre Giotto et la renaissance florentine à venir avec Masacio mais surtout, s'agissant de son héritage, de Fra Angelico.
Il a passé 24 ans auprès de Giotto. Et on retrouve sans surprise l'influence du maître : les visages "giottesques" qui laissent derrière eux les masques hiératiques de l'art byzantin, l'art de la composition.
Et annonceur de la renaissance Gaddi ? Pour tout vous dire, j'ai été bouleversé par le calvaire de la sacristie de Santa Croce. Il est impossible que Fra Angelico n'est pas pris cette oeuvre comme une sorte de diapason. Les couleurs, débarrasées du superflu, et surtout, le volume des corps qui semble surgir de la surface. 80 ans avant la trinité de Masacio et la chapelle Brancaci.
Où voir les oeuvres de Gaddi ? Essentiellement à Florence. Allez à Santa Croce et restez aussi longtemps que possible dans la chappelle Baroncelli, récemment restaurée qui est couverte d'un cycle de fresques représentant la vie de la vierge. C'est l'art florentin dans tout ce qu'on peut aimer. Un festival de couleurs et de lignes. Magnifique.
Toujours à Santa Croce, le fameux calvaire de la sacristie donc. Je le répète, sans doute l'une des plus belles oeuvres de Florence. Et enfin, l'arbre de vie qui recouvre l'un des murs du réfectoire.
On trouve d'autres oeuvres peintes aux Offices, à Madrid (fondation Thyssen-Bornemisza) , à Venise.
Ce soir, Kylie Minogue la pop star australienne était en représentation sur le plateau du grand journal de Canal+.
Can't get you out of my head ? Si, si, ça ne devrait pas être bien difficile. J'ai eu l'impression de voir une image comme au ralenti. Incroyable chorégraphie : hyper audacieux. Ne pas bouger. Incroyable costumes des danseurs autour de la pop (star) : en slip, avec une moue très concernée. Et incroyable performance vocale. Ni en rythme, ni dans le ton. Vachement audacieux là-aussi.
En résumé, Kylie n'aurait jamais atteint la finale de la nouvelle star. Qui a été gagnée par ? Ella Fitzgerald ? Ha non ? Bizarre, vous avez dit bizarre ? Mémoire, vous avez dit mémoire ?
Avant de revenir dans les détails sur la réforme annoncée, je voudrais partager avec vous une question qui me chiffonne.
Les opposants à la réforme, qui n'ont pas attendu qu'elle fût rendue publique pour la combattre, focalisent essentiellement leurs critiques sur l'abandon de la retraite à 60 ans. Or pour beaucoup, aujourd'hui, la retraite est à 65 ans. Et, demain, peut-être 67 ans pour bénéficier d'une pension à taux plein.
Mais, visiblement, ça a échappé aux syndicats et au PS.
La cravate n'est pas morte. Elle n'est certainement pas une contrainte avec laquelle certaines professions doivent composer mais un accessoire qui complète une tenue.
Les bonnes adresses ne manquent pas. Les mauvaises non plus !
Laissons de côtés les made in china ou Pakistan, ou Bangladesh ...
Alors, les grandes manufactures ?
Charvet, place Vendôme.
Hermès, Faubourg St-Honoré
Marinella (dessin italien, fabrication anglaise), Riviera di Chiaia, Naples, & distribué à Paris au George V
Turnbull & Asser, St James Londres, & distribué en France uniquement par Internet
Et donc, Brooks et son fameux motif Club. Les amateurs ? Barack Obama, Ben Bernanke, JFK, DSK, Isaac, Far, 9mm.
L'effet est immédiat. Authorité et élégance. Masculin, avec un grand M.
On peut dire que le monde entier parle à l'unisson. L'arraisonnement du bateau humanitaire par l'armée israélienne est unanimement condamnée. En plus c'est en eaux internationales que l'opération a eu lieu. Vous pensez donc ma bonne dame ! C'est affreux.
Ah oui, ce qui revient le plus souvent c'est ... intervention disproportionnée ... Humm. Right. Au blog d'Isaac, fils d'Abrahm, prophète pour les Juifs et pour les Arabes, on se marre en assistant à ce déferlement de pseudo-indignations. Et bien oui, les amis, c'est la guerre au Proche-Orient et ça fait 60 ans que ça dure. Guerre Israelo-Arabe de 1948 Guerre des frontières 1949-1956 Guerre de Suez 1956 Guerre des 6 jours 1967 Guerre du Kippour 1973 Guerre avec le Liban 1982 Première Intifada 1987-1993 Deuxième Intifada on going depuis 2000 Conflit avec le Liban de 2006 Guerre à Gaza 2008-2009
En parralèle de ces guerres "visibles", il fau bien évidemment ajouter le terrorisme : 1949 : attentat contre une synagogue à Bagdad 1972 : attentat suicide de l'armée rouge japonaise à l'aéroport de Tel-Aviv 1972 : Septembre noir Et la litanie sans fin des attentats du Hezbollah au Liban. Et la litanie sans fin des attentats du Djihad islamique et du Hamas à Israel, au Liban ... En 2001 ? 35 morts. En 2002 ? 29 morts ...
On trouve donc très commode les indignations, les cris d'orfraies.
Bien sur que nous ne nous réjouissons pas de la violence. Mais nous la comprenons. Nous ne nous mentons pas. Importe peu d'ailleurs les responsabilités : poser la question de la faute est une très mauvaise question. Le fait est que c'est la guerre. Et que nous sommes de bien mauvais juges pour donner des leçons à Israel ou aux Palestiniens du reste.
Nous avons partagé ici l’histoire et la vie de Neve Shalom-Wahat Al Salam. Par cette expérience concrète et vivante, nous pouvons regarder les peuples palestiniens et israéliens par ce qui les rassemble plutôt que par ce qui les oppose. Et si nous envisagions de les voir comme des mêmes personnes ? Alors que la télévision nous imprime des images de haines irréconciliables, qu’en est il véritablement ? Et si pour un moment nous envisagions les choses autrement, ne redonnerions nous pas un peu plus de chance à une paix durable entre ces deux peuples ? Non ils ne sont pas semblables (par la religion, la tradition), mais sont ils si différents ? Et si le changement des regards avait le pouvoir de changer la vision ?
C’est le parti pris du très beau film « Local Angel » de Udi Aloni. A travers le parcours très personnel du réalisateur (juif exilé à New York, mère militante pour la paix et la création d’un état palestinien), la beauté des chants hébreux et arabes interprétés par le même chanteur, la brutalité du rap israélien et palestinien, les entretiens politiques et théologiques, nous découvrons que la question est ouverte : sommes nous si différents ?
L’auteur propose d’inventer un nouveau lieu pour résoudre cette question, et créer une paix durable. Un nouveau lieu pour accueillir cette paix. Un nouveau lieu établi en dehors d’une victoire ou d’une défaite. En dehors des jeux de pouvoir. Quelque chose de ce dieu faible qui meurt sur la croix. Non pas un dieu mort et éternel depuis toujours, mais un dieu mourant depuis toujours. Non pas un dieu qui demande que l’on tue en son nom, mais un dieu qui demande notre aide, notre compassion. Un des sommets du film est l’entretien de Udi Aloni avec Yasser Arafat, pendant lequel le réalisateur demande pardon au nom du peuple juif pour les violences contre le peuple palestinien. Tout en symbole, sans aucun mandat, cet acte politique, militant, mis en vidéo est d’une puissance et d’une émotion rare. Non pas pour la réponse attendue d’Arafat au nom du peuple palestinien mais pour le nouveau champ qu’il ouvre dans le discours israélien, amorce différente d’un dialogue de paix.
Ne serait ce pas là un événement pour toute notre humanité ? Sur lequel s’appuyer encore et encore pour construire un monde de paix. Cet ange local n’est-il pas ton semblable avec qui te réconcilier, et sauver ton humanité ?
Il fait chaud sous la verrière du centre culturel de Cesson-Sévigné. On attend pour entrer dans la salle de spectacle. Au programme : William Shakespeare. "Caoutchouc ! Caoutchouc ?!" Dehors, un homme errant cherche son chien. "Beaucoup de bruit pour rien". Encore une nuit d'été en perspective...
L'alarme incendie s'est déclenchée. Tout le monde ressort du bâtiment pour attendre sur la petite place qui le devance. On discute, on profite de l'air frais. Finalement c'est pas si mal d'être dehors.
Les responsables expliquent qu'un court circuit a eu lieu. Ils réparent... Les minutes passent. Certains s'impatientent. Un couple est au bord de la rupture derrière moi "Tu ne vas pas encore recommencer..." Bonne ambiance. Une femme crie "c'est encore un coup des intermittents !" un syndicaliste répond. Ca fait marrer l'intello au cigarillos à côté de moi. Encore une nuit d'été en perspective...
La réparation est plus longue que prévue. Un acteur sort, puis un deuxième. Le technicien en cause également. Le ton monte. "Et c'est à ça que servent nos impôts ???" crie la femme. Derrière moi, ça ne s'arrange pas beaucoup, le gars est parti. La fille pleure. Ambiance.
"Caoutchouc ! Caoutchouc ?!" Tiens, il n'a pas encore trouvé son chien ?
Re-alarme. "Mesdames, Messieurs, le spectacle est annulé... mais si vous voulez les comédiens peuvent répondre à vos questions" C'est marrant comme idée ça. La prof de français est ravie à côté (elle ne pleure plus). Une étudiante aussi, qui pose des questions sur la difficulté d'apprendre son texte. Le problème, là, maintenant, c'est l'acoustique. On n'entend pas bien avec ce brouhaha. Le monde tout autour, l'alarme, l'homme errant qui raconte des blagues... En même temps il est marrant. Il fait du bruit, mais il est marrant. C'est pas si mal d'être dehors.
C'est dommage, d'après les comédiens, la mise en scène était originale, avec des vidéos projetées sur les murs d'un bunker, des costumes de guerre... Cela dit tous ne sont pas du même avis visiblement.
Finalement, ils décident de jouer dehors. On s'organise, en cercle. C'est mieux pour l'acoustique. Ils jouent, un peu... entre 2 interruptions, l'homme errant et sa guitare, le gars au cigarillos qui fait conférence sur Shakespeare. J'apprends un truc intéressant : Shakespeare vit justement à l'époque où le théâtre quitte la rue pour entrer dans des murs. La situation est cocasse... La prof de français accepte de remplacer une comédienne absente... Le technicien allume des feux à l'intérieur du cercle. La magie d'une nuit d'été. Finalement c'est pas si mal d'être dehors.
Le théâtre de la troupe 26 000 couverts n'est évidemment pas conventionnel. On y vient pour voir une pièce que l'on ne verra jamais. Ici tout est manipulation. Chaque spectateur peut être un acteur... c'est un théâtre commando dont le but est de bousculer. Bousculer ces intellos qui courent écouter "Beaucoup de bruit pour rien" avec une mise en scène vidéo. Qu'est ce que le théâtre ? Pourquoi le théâtre est-il dans les murs ? Qu'y a t il qui nous surprenne dans le théâtre que nous recherchons ? Réflexion personnelle : ils n'auront pas proposé le théâtre à ceux qui ne vont pas au théâtre d'habitude, mais à défaut, ils auront dérangé ceux qui courent s'y enfermer.
Ils auront aussi aiguisé notre désir de poésie en jouant par bribes infimes des scènes merveilleuses. Le technicien joue David Bowie et son Slip Away sur un petit magnéto. Juliette: Ô Roméo! Roméo! pourquoi es-tu Roméo? Renie ton père et abdique ton nom; ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet.
Roméo, à part: Dois-je l'écouter encore ou lui répondre ?
Juliette: Ton nom est mon ennemi. Tu n'es pas un Montague, tu es toi-même. Qu'est-ce qu'un Montague? Ce n'est ni une main, ni un pied, ni un bras, ni un visage, ni rien qui fasse partie d'un homme... Oh! sois quelque autre nom! Qu'y a-t-il dans un nom? Ce que nous appelons une rose embaumerait autant sous un autre nom. Ainsi, quand Roméo ne s'appellerait plus Roméo, il conserverait encore les chères perfections qu'il possède... Roméo, renonce à ton nom; et, à la place de ce nom qui ne fait pas partie de toi, prends-moi tout entière.
Roméo: Je te prends au mot! Appelle-moi seulement ton amour, et je reçois un nouveau baptême: désormais je ne suis plus Roméo.
On s'engouffre, on plonge dans la douceur des mots, la chaleur des émotions, nos pieds ne touchent déjà plus terre quand tout s'arrête "ah, ça fait bien 20 ans que j'ai appris ça !" On l'aura compris, on n'est pas là pour s'envoler. Garder les pieds bien au sol. Pas le temps d'oublier la pesanteur. Ils sont sans pitié. On n'aura pas le droit aux 30s supplémentaires. Ils ont coupé Slip Away avant le refrain.
Pourtant c'est une belle nuit d'été. On entend les oiseaux du soir. J'ai le sourire au lèvres. Mes pieds ne touchent pas tout à fait le sol. Je crois que ceux de ma voisine non plus. Finalement c'est pas si mal d'être dehors.
df.
Puisqu'ils ont arrêté Slip Away avant le refrain, le Blog d'Isaac pose un acte de résistance. ci-dessous.
Neve Shalom-Wahat Al Salam signifie "Oasis de Paix" en hébreu et en arabe. C’est le nom qu’a choisi une communauté installée sur une colline en bordure de la vallée d’Ayalon, situé à égale distance (30 km) de Jérusalem, de Tel Aviv et Ramallah. Un village établi conjointement par des Juifs et des Arabes palestiniens (chrétiens et musulmans), tous citoyens d’Israël. Fondé par le frère dominicain Bruno Hussar, petit à petit, Neve Shalom-Wahat Al Salam est devenu le village de deux peuples, israélien et palestinien. Son activité principale aujourd’hui est le travail éducatif pour la paix, l’égalité et la compréhension entre les deux peuples.
A l’occasion de la semaine mondiale pour la paix en Palestine – Israël, la rédaction du Blog d’Isaac a voulu faire connaître cette espoir, poussé depuis 40 ans, sur un bout de colline qui a vu tant de guerres et de violences. Né de la volonté d’hommes et de femmes de vivre la paix ici et maintenant. Indépendamment des états et de leurs stratégies, ces familles (aujourd’hui 50 foyers) ont choisi de vivre ensemble, convaincues que leurs différences, loin d’être causes de conflits, peuvent être, au contraire, sources d’enrichissement.
Elles veulent démontrer la possibilité de coexistence en développant une communauté sociale, culturelle et politique, fondée sur l’acceptation mutuelle, le respect et la coopération dans la vie quotidienne – chaque personne demeurant fidèle à sa propre identité nationale, culturelle et religieuse (système éducatif binational pour les enfants, un cadre pour la rencontre entre les deux peuples ("L’Ecole pour la Paix"), centre spirituel pluraliste ("Doumia - Sakinah" en photo ci-dessus)).
Neve Shalom-Wahat Al Salam est un lieu-source pour inventer un monde meilleur. Nous voulons croire qu’il en existe beaucoup d’autres.
df.
Bientôt un article sur un film magnifique, politique et théologique, au cœur de l’invention d’une nouvelle paix en Palestine – Israël.