
jeudi 24 septembre 2009
De la stratégie de Nicolas Sarkozy envers DSK

mardi 22 septembre 2009
Du nouveau roman de Franz-Olivier Giesbert, Le Lessiveur, courte note

Autant, nous avions ici même recommandé la lecture de celui-ci, autant celui-là semble bâclé.
On oublie. Dommage.
lundi 21 septembre 2009
De la nouvelle version du Figaro, courte note

mardi 8 septembre 2009
De la rentrée des galeries parisiennes


mercredi 2 septembre 2009
De bruncher bio à Paris, l'Hotel de Sers

La rentrée s'annonce riche de sujets lourds et polémiques. Au sein de la rédaction du Blog d'Isaac, nous sommes convenus de redémarrer par un article plus souriant en vous faisant part d'une récente découverte de lieu pour bruncher.
L'hotel de Sers est à l'angle de l'Avenie Pierre 1er de Serbie et de l'avenue George V (tout près de l'hotel George V).
Tous les dimanches un brunch bio est proposé sous forme de buffet de 11h00 à 16h00. Une super adresse à tous points de vue.
Cadre vraiment réussi : intégration réussie d'éléments "branchés" dans un belle architecture. Ce n'est pas de mauvait gout, ni tapageur, ni pseudo branchouille.
Personnel sympathique. Efficacité peut-être à améliorer mais là, on pinaille ...Et Buffet vraiment très appétissant : Thon, crevettes, veau, oeufs bénédictes, huitres, viennoiseries, fromages, charcuterie, fruits, gateaux ... le tout garanti 100% bio et à volonté pour les gourmands. A noter égaleemnt, que les cafés et jus d'orange sont aussi servis à discrétion.
Le budget est de40 € et franchement pour ce prix, allez-y les yeux fermés !
mardi 18 août 2009
De l'industrie de la musique

Depuis plusieurs année, les artistes et leurs maisons de disques nous jouent un requiem pour le moins désagréable. Un concert de pleureuses incessant. Se plaignant des vilains pirates qui les empêchent de gagner leur vie.
Petit rappel : si ces pirates s'en donnent à coeur joie, c'est que la technologie leur permet de le faire : les accès haut débit permettent de télécharger très vite et à peu près tout ce qui traine sur la toile. Or, qui fournit ces accès ? Les opérateurs telecom.
Et qu'ont fait les opérateurs ces dernières années ? Ils ont racheté des sociétés comme Time Warner ou Universal. C'est à dire ceux là-même qui se plaignent des pirates ... Paradoxal ? Sans aucun doute. Les mecs, on arrête de se plaindre et on va voir les collègues qui sont deux étages au dessus pour leur demander de vous reverser une quote part des bénéfices des ventes de forfait internet qui marchent si bien parce qu'ils permettent de ... télécharger à l'oeil !
On vient de régler Hadopi cher lecteur : d'aucun diront que la situation est plus complexe. Pas si sur.
Deuxième point. Au cours de ces 8 dernières semaines, un artiste a vendu plus de 16 millions d'albums. Certes, l'effet nostalgique joue à fond. Mais cela prouve au moins deux choses.
Un : le consommateur est prêt à payer pour avoir un album.
Deux : le consommateur n'est peut-être prêt à payer que si les albums sont vraiment bons.
Moralité, les mecs, on se remonte les manches, et on sort de bons albums. On arrête de pleurer.
mercredi 12 août 2009
Du burkini, courte note

lundi 10 août 2009
De la (re)découverte de la grande galerie du Louvre, Part 2
Et toujours sur votre droite,

Puis de part et d'autres,
Raphaël. Ce n'est pas le propos de cette note que de signaler les oeuvres immanquables. Néanmoins, allez, pour le plaisir, trois oeuvres du maître.
La Sainte Famille. Une de mes préférées. Pour l'harmonie, la composition. La figure de Joseph dont les traits semblent très légèrement floutés, St Elisabeth caravagesque, les drapés de la vierge et le marbre au sol.
Et deux portraits. Simples ? Pas simples, non. Justes.


Revenons sur les oeuvres moins visibles.
A droite,
Le Corrège. Il y a du Titien dsans cette toile, et si on m'avait dit que Courbet l'avait signée, je me serais laissé convaincre sans le moindre doute.
Venus et l'amour découverts par un satyre.

Toujours sur la droite,
Le Parmesan.Un autoportrait et un mariage de Ste Catherine.


Puis, revenant à gauche.
Ah ... Pontormo, Bronzino et Rosso. On est presque à Florence. Assez parlé :
Pontormo, donc. Vierge à l'enfant avec St Anne et quatre Saints. Maniera ? Si ! Bellissima !!

Bronzino. Peintre que je trouve de plus passionnant. Génial portraiste. Ce jeune homme a un air prétentieux non ? Un peu sur de lui, de sa caste ? C'est Bronzino !

Et cette vierge ... si séduisante. Bronzino (je laisse ici une ouverture à des commentaires sur la restauration assez particulière de cette toile)

Et Rosso. Le roux Florentin. Incroyable peintre qui pousse son art aux limites de la caricature, du réalisme, du cubisme ou le truffe de références au cabaret allemand de l'entre deux guerres (si si ...)

BONUS :
Le Caravage au Louvre. Parce que j'ai là aussi le sentiment que tant de visiteurs passent devant La mort de la Vierge sans y prêter la moindre attention.

Le Pérugin et Mantegna. Tandis que vous revenez sur vos pas, en face des Leonard, Minerve chassant les vices du jardin de la vertu et Le combat de l'amour et de la chasteté.

Mantegna
Pérugin
jeudi 6 août 2009
De la (re)découverte de la grande galerie du Louvre Part 1


Difficile aussi de manquer les Giotto. Donc j'insisterai sur l'annonciation de Bernardo Daddi qui est une petite merveille :

A regarder les visiteurs de cette salle, je remarque régulièrement que ceux-ci s'arrêtent sur les Botticelli, un peu moinssur les Lippi, mais qu'ils manquent la bataille de San Romano du florentin Uccello. Or cette oeuvre, dont il existe deux autres panneaux assez semblables aux Offices et à la National Gallery est un chef d'oeuvre très important de l'histoire de l'art. Ami lecteur, arrête toi et observe l'étrange mise en scène, les couleurs surprenantes des chevaux, des soldats.


Sur votre droite,
Ghirlandaio : avec ce très touchant portrait d'un vieil homme avec un enfant.
Puis sur votre gauche,
Bellini : avec un calvaire et une vierge à l'enfant entourés de Saints (mention spéciale à ce dernier tableau pour sa composition "bellinienne" que j'aime énormément) :


Puis sur votre droite,
Piero di Cosimo : avec cette magnifique Vierge à l'enfant avec une Colombe, empreinte de mélancolie (?), ce qui est assez mystérieux, et porteuse du miracle de l'incarnation. Vous noterez par ailleurs que Picasso dans sa période bleue semble marcher dans les pas de cette peinture : un oubli de l'exposition Picasso et les maitres !


Puis, sur votre gauche cette fois-ci,



A suivre ...
mercredi 5 août 2009
De l'exposition Martin Parr, "Planète Parr", au Jeu de Paume
Je ne vous cache pas que c'était avec curiosité et appréhension que je m'y suis rendu. En effet, vu de loin par le philistin que je suis, je pouvais craindre de classer Martin Parr dans la même catégorie de photographe que David Lachapelle.
En effet, tous deux jouissent d'une renommée ayant dépassée les frontières des happy few de l'art contemporain ou de la photographie. Tous deux jouent beaucoup sur les forts contrastes des couleurs et sur des mises en situation (ou mise en scène coté Lapchapelle) qui de loin peuvent sembler très appuyées. Bref, on peut imaginer avoir des cousins.
Or, j'avais ici-même eu l'occasion de dire combien l'exposition Lachapelle qui avait été donnée à la monnaie de Paris montrait les limites du photographe. Voire la nullité de son travail (nous sommes entre nous).
Fin du suspens, "Planète Parr" est une superbe exposition et Martin Parr n'a rien d'un David Lachapelle. L'une des originalités de l'exposition est qu'elle montre à voir sur tout le rez de chaussée des photographies et objets de la collection de Martin Parr.
C'est intéressant à plusieurs titres.
D'abord parce que les oeuvres exposées sont pour la plupart excellentes. Qu'il s'agisse de l'esthétique, mais surtout du propos.
Plusieurs sections sont proposées. Une, consacrée à des photographes anglais, une autre à des photographes d'autres pays : Japonais, Américains, Allemands.

Bernd et Hilla Becher
A ce stade de l'exposition, on comprend déjà que Martin Parr ne doit surtout pas être résumé à ce cabinet de curiosité qui présente des montres Saddam Hussein ou du PQ Ben Laden dont la plupart des communiqués de presse nous rabattent les oreilles. On comprend en fait toute l'intelligence, la sensibilité et le grande culture de l'homme.
Autre motif d'intérêt de cette démarche d'une exposition présentant une partie de la collection de l'artiste : son humilité est ici dévoilée. En effet, c'est sans problème que Martin Parr montre dans sa collection de très grands photographes, ses ainées, dont il a pu s'insipirer. Il ne s'en cache pas. Et je trouve cette démarche signe de son amour pour la photographie, de son respect pour l'histoire de la discipline. Une histoire dans laquelle il s'inscrit pleinement dans la continuité.
Tout y est ou presque. La forme, le fond, et un accrochage magnifique. Avec un discours peut-être assez simple mais subtilement amené : nous sommes tous égaux. En mirroir des classes les plus modestes présentées dans la section anglaise du rez de chaussée, les photographies de Parr renvoie les mêmes attitudes, les mêmes poses, parfois la même fragilité, et toujours la même humanité, avec un soupçon de gentille cruauté tout de même à l'endroit de certaines de ses "victimes".
Martin Parr
dimanche 26 juillet 2009
De la baisse de la TVA dans la restauration

vendredi 24 juillet 2009
De Carlos Ghosn et des stratégies "achat" en temps de crise
Le patron de Renault-Nissan donnait une interview il y a quelques jours au Figaro. Il se voulait rassurant quant à la situation de Renault mais en revanche était très inquiet quant à la solidité de ses soutraitants et fournisseurs. Carlos Ghosn indiquait notemment lors de cette interview que les services achats de Renault passait plus de 35% de leur temps à traiter des situations d'urgence de fournisseurs. lundi 20 juillet 2009
De la galerie Ropac
Gilbert & George
Harun Farocki
samedi 18 juillet 2009
D'impressions florentines

Ghirlandaio
Simone Martini
Masacio
Gentile Da Fabriano
Fra (défroqué!) Filippo Lippi
Donatello
Giotto
Sandro Botticelli
Benozzo Gozzoli
Leonard
Pontormo